A. Chopin, C. Weill-Raynal, A. Zouioueche, P. Lagaune, D. Aysun - France 2
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Àquelques jours de la rentrée, c’est un vrai dilemme pour les cantines scolaires : faut-il augmenter les cotisations réglées par les familles pour faire face à la flambée des prix des aliments ? En Seine-Maritime, la commune de Caudebec-lès-Elbeuf a fait un autre choix : servir des repas un peu moins copieux.
Entrée, dessert ou produit laitier, il va falloir choisir. À Caudebec-lès-Elbeuf (Seine-Maritime), la cantine scolaire servira cette année quatre composants du menu, au lieu de cinq. L’objectif : éviter d’augmenter les prix des repas, car les prestataires ont annoncé des hausses de 5 à 10 %. Laurent Bonnaterre, le maire (Horizons) de la commune l’assure, qualité et quantité seront maintenues. Il espère aussi réduire le gaspillage.
Nutritionnistes et parents ont été associés à la décision. Pour les parents, ce gel des prix, c’est un soulagement. Avec la flambée du prix des matières premières, une ville sur deux sera contrainte d’augmenter ses tarifs de cantine. Quelle solution choisiront les autres ? Pour Arnaud Cocaul, médecin nutritionniste, réduire le nombre d’aliments, ce n’est pas la meilleure option. "Pour bon nombre de foyers en France, le seul repas équilibré, c’est celui de l’école", rappelle-t-il. En France, un enfant sur deux déjeune à la cantine.
Certaines margarines, des boissons lactées et d’autres produits alimentaires promettent de faire baisser le taux de cholestérol et d'empêcher les risques cardiovasculaires précoces. Des affirmations à prendre avec beaucoup de précautions.
Margarines, yaourts et spécialités laitières, vinaigrettes… Ces produits existent dans nos rayons en version « enrichie en phytostérols ». Une réglementation européenne autorise les marques à afficher que ceux-ci font baisser le taux de cholestérol, d’une part, et que diminuer le taux de cholestérol sanguin aide à prévenir le risque cardiovasculaire, d’autre part. Mais en 2014, l’Anses (agence nationale de sécurité sanitaire), saisie sur la question de ces aliments par une association de consommateurs, a rendu un avis alertant sur ces allégations.
Le Pr Bruno Vergès, diabétologue et spécialiste des maladies métaboliques au CHU de Dijon, a participé à ces travaux. « C’est subtil ! Les deux affirmations sont vraies. Mais pour autant, cela ne signifie pas que consommer ces produits va réduire le risque cardiovasculaire. On soupçonne même le contraire. »
Que sont les phytostérols ?
Les phytostérols et phytostanols sont des composés naturellement présents dans les plantes, notamment les graines des oléagineux. On les trouve dans certains aliments en faible quantité. Leur structure est proche de celle du cholestérol naturellement produit par le corps humain.
Quand ils sont présents dans l’intestin via notre alimentation, ils entrent en compétition avec le cholestérol et limitent son absorption. C’est cet effet qui est recherché pour limiter l’excès de « mauvais » cholestérol dans le sang.
Quels sont leurs effets sur le taux de cholestérol ?
La consommation de produits enrichis en stérols végétaux fait en moyenne baisser de 10 % le taux de LDL cholestérol, celui dont l’excès est facteur de risque cardiovasculaire, explique Bruno Vergès. C’est une action « anticholestérol » toute relative, d’autant que la variabilité est très grande selon les individus. « Chez environ 30 % des sujets, la consommation de ces aliments n’entraîne pas de baisse de LDL cholestérol », détaille le rapport de l’Anses.
Les phytostérols réduisent-ils le risque cardiovasculaire précoce ?
La réduction du taux de mauvais cholestérol dans le sang ne signifie pas pour autant une baisse du risque cardiovasculaire. Et à ce jour, « aucune étude scientifique n’a prouvé que la consommation de ces produits diminue ce risque », souligne Bruno Vergès.
Plus grave : « Ces produits augmentent la concentration de phytostérols dans le sang. Or, on sait qu’un taux élevé de phytostérols est associé à un risque d’accidents cardiovasculaires précoces. Et a minima, cette augmentation peut « annuler » l’effet favorable de la baisse du LDL cholestérol. » En 2017, une nouvelle étude brésilienne est arrivée aux mêmes conclusions que les travaux de l’Anses.
Que préférer aux aliments enrichis en phytostérols ?
« Si le LDL-Cholestérol sanguin est reconnu comme un facteur de risque des maladies cardiovasculaires, ces maladies sont multifactorielles, rappelle l’Anses. Pour les éviter, il existe des moyens d’action reconnus scientifiquement comme l’arrêt du tabac, l’augmentation de l’activité physique et la réduction de la sédentarité ainsi que l’amélioration de l’équilibre alimentaire en veillant à consommer suffisamment de fruits et légumes, des graisses végétales plutôt qu’animales, du sucre et du sel avec modération.
Quant aux margarines, si vous avez un excès de cholestérol, le Pr Vergès conseille de consommer plutôt des produits plus classiques riches en oméga 3.
Voilà plus d’un mois que dans le cadre de notre dossier Solutions de l’été, nous exposons les risques d’une intoxication alimentaire sur votre santé. Surtout, nous donnons les conseils d’experts pour limiter les dégâts. Bien regarder les étiquettes, respecter la chaîne du froid, adopter les bons gestes lors de la préparation de vos mets… Dans la plupart des cas, les intoxications sont évitables.
Ingrid Chanefo a opté pour une décision encore plus radicale.
Pour des raisons de santé d’abord, cette niçoise a banni les aliments transformés de son caddie. Ou plutôt de son panier. Car elle n’achète plus dans les supermarchés, mais dans des épiceries en vrac, chez des coopératives ou au marché. Elle s’assure ainsi de la provenance et de la qualité des produits qu’elle cuisine, et évite les mauvaises surprises. Adieu les ajouts chimiques tels que les édulcorants, conservateurs, sucres et matières grasses ajoutés. Un contrôle (presque) parfait de la chaîne alimentaire.
Vous souhaitez vous y mettre? Pas toujours facile de trouver le temps ou la motivation. Alors pour une transition en douceur, Ingrid conseille de commencer par acheter local.
Côté inspiration, elle nous dévoile une recette ultra-simple d’un incontournable de nos apéros l’été: le houmous.
Ingrid propose justement des cours de cuisine sur internet. Et elle ne compte pas en rester là. Ancienne chercheuse et coordinatrice à l’ambassade de Santiago, au Chili, elle travaille désormais sur l’ouverture de son propre restaurant vegan, bio, local et sans gluten, prochainement à Nice. Affaire à suivre, donc.
Cette niçoise a dit adieu aux aliments transformés: elle livre ses conseils pour mieux contrôler ce que l'on met dans nos assiettes - Nice matin Read More
L'augmentation des prix des produits alimentaires est le sujet qui intéresse tout le monde. Nielsen, 60 millions de consommateurs, Le 20 heures de France 2, l'association Familles Rurales scrutent depuis plusieurs saisons les hausses des produits les plus courants. On partage avec vous leurs conclusions.
Lait, beurre, moutarde, huile végétale… Depuis des mois les prix de ces ingrédients de base pour cuisiner ne cessent d'augmenter et nous obligent à trouver des parades. L'augmentation du prix de ces produits de grande consommation est souvent liée à la hausse du prix de l'énergie et des matières premières. Ces variations de prix s'inscrivent à l'intérieur d'une hausse globale de 6,6 % sur les produits alimentaires entre fin août 2021 et fin août 2022, selon le panéliste Nielsen qui collabore aussi avec 60 millions de consommateurs pour publier chaque mois un "observatoire de l'inflation".
Inflation : quels sont les aliments dont les prix ont le plus augmenté ?
Dans son édition du 24 août, le journal de France 2 a détaillé la liste des aliments qui sont de plus en plus chers. Nous la partageons avec vous :
Ces aliments font non seulement grimper le montant des tickets de caisse, mais en plus il se retrouvent souvent en pénurie. Ce fut le cas pour l'huile de tournesol et la moutarde pour lesquels nous vous indiquions la meilleure façon de les remplacer… Mais aussi des œufs, du beurre et de la crème qui peuvent trouver leur alter ego avec le tofu.
Inflation : quels sont les fruits et légumes dont les prix ont flambé ?
À cette liste, on peut ajouter celle établie par l'association Familles Rurales qui s'est intéressée elle aussi à ce délicat sujet. Elle annonçait ainsi fin juillet une hausse de 11 % des prix des fruits et légumes non bios tandis que le prix des légumes bios a baissé de 3 %. Et ce sur une période de 1 an. Voici quelques-uns des fruits et légumes concernés :
L'association souligne que parmi ces fruits et légumes certains ont vu heureusement leur prix baisser ! Il en va ainsi des oignons (-14 %) et des pommes Golden ou Gala (- 7 %) . De quoi prévoir plein de soupes aux oignons et des tartes aux pommes pour cet automne !
Fruits, légumes ou encore légumineuses... Ces simples aliments pourraient bien vous soigner sans que vous le sachiez. À l'approche de la période stressante de la rentrée, zoom sur ces aliments santé.
La fatigue, le stress ou les troubles du sommeil font partie des désagréments courants du quotidien. Et si le premier réflexe est souvent de se diriger vers sa trousse à pharmacie, effectuer quelques petits changements dans son alimentation quotidienne pourraient tout à fait être aussi bénéfique qu'un médicament.
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Dans un premier temps, veillez à bien boire tout au long de la journée, à raison d'1,5 ou 2L par jour. Une bonne hydratation permettra d'éviter la constipation, les problèmes urinaires ou encore les maux de tête et de bénéficier d'un meilleur sommeil.
Café, alcool et sucreries à éviter
À l'inverse, il est recommandé d'éviter les aliments ultra-transformés comme la charcuterie, mais aussi les bonbons, les sodas ou le café en trop grandes quantités si l'on veut se sentir mieux au quotidien. En effet, le café ne va par exemple pas lutter contre la fatigue, mais va plutôt la masquer le temps que la caféine fasse effet. Consommé en trop grande quantité, le sucre raffiné va donner l'impression d'être en forme juste après en avoir consommé, mais la substance va bloquer la production d'orexine, produit chimique qui rend le cerveau plus éveillé.
Autres aliments à bannir de son quotidien : l'alcool, qui va augmenter les niveaux de cortisol dans l'organisme et donc le stress, la viande rouge, qui peut provoquer une inflammation ou encore la nourriture épicée, qui cause des irritations et donc des brûlures d'estomac.
Voici dans ce diaporama les aliments, qui au contraire, pourront vous aider à réduire ces six maux du quotidien.
En plus d’une routine beauté adaptée, et d’une consommation d’eau suffisante au quotidien, on mise sur l’alimentation afin de faire durer son bronzage au maximum, ou du moins pendant les premières semaines du mois de septembre.
Ainsi les aliments de saison répondent parfaitement aux besoins de notre organisme selon la période de l’année. S’il est bien connu que les carottes favorisent le bronzage et permettent de prolonger l’action des rayons du soleil sur la peau, il existe en réalité de nombreux autres aliments dotés des mêmes vertus. Il s’agit des aliments riches en bêta-carotène, un précurseur de la vitamine A, qui permet de prévenir le vieillissement cutané, mais surtout d’activer la mélanine, ce pigment de couleur à l’origine du tient hâlé. Ainsi, carotte, mangue, melon mais aussi les légumes de couleur vert foncé de manière générale, contribuent tous à l’entretien d’un bronzage uniforme et 100% naturel. En cuisine, pour profiter au maximum de leurs effets nutritionnels, on les déguste de préférence crus, en salade, ou en dessert, accompagnés d’un peu de yaourt par exemple.