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Tuesday, February 28, 2023

Flambée des prix alimentaires : panier léger - LaDepeche.fr

l'essentiel Les produits alimentaires ont augmenté de 14,5% en un an. Et ce n'est pas fini préviennent les professionnels de la grande distribution et de l'industrie agroalimentaire qui table sur une nouvelle hausse de 10% dans les prochaines semaines. L'édito de Dominique Delpiroux.

Le pire n’est jamais certain. Déjà, les consommateurs étaient estomaqués, de voir que dans leur supermarché, les prix ont valsé vers les sommets. Désormais, on y regarde à deux, trois ou quatre fois, avant d’acheter un chou-fleur rabougri ou une boîte dont les œufs valent de l’or. En une année, nous avons attrapé des réflexes de grigous, bien obligés.

Eh bien, nous promet-on, vous n’avez encore rien vu : l’inflation va s’accélérer, en mars, en avril et en mai. Et peut-être qu’en juin, cela se calmera, mais rien n’est sûr ! La main sur le cœur, les patrons de grands groupes de distribution viennent nous avertir que les prix vont flamber, mais que ce n’est pas de leur faute. Et on accuse, en vrac, le coût de l’énergie, des transports, des matières premières, voire l’augmentation des salaires (ah bon ? où ça ?) qui justifient ces hausses tous azimuts. Qui, au final, seront bel et bien répercutées sur le dernier maillon de la chaîne, le consommateur. Dont le panier est, mécaniquement, de plus en plus léger.

Voilà des décennies qu’on n’avait pas connu une telle inflation. Avec sans doute un double effet, puisqu’on nous promet cette rebelote au printemps. Avec quelles conséquences ?

C’est sur l’alimentation que les choses seront le plus compliquées. Une partie de nos concitoyens, qui vivent décemment, n’ôteront pas grand-chose dans leur chariot de courses, quitte à rogner sur les loisirs ou les vacances.

En revanche, pour d’autres qui voient leurs tickets de caisse plomber leur budget, ce sera compliqué de bien manger. On le voit notamment avec le coup de froid sur le bio. Ses producteurs eux aussi subissent les effets de la crise et leurs coûts s’envolent. Mais les ventes, qui ne cessaient de progresser, stagnent, voire reculent, car le bio reste plus cher que les produits ordinaires. On le sait : les clients se rabattent aujourd’hui vers les "marques distributeurs", à petits prix, mais pas forcément au top question diététique ou respect de l’environnement. Bref, les Français mangent moins bien, moins bon, et peut-être même, pour les plus pauvres, moins tout court. Et ce n’est pas une bonne nouvelle pour leur santé, car les aliments trop bon marché sont ceux qui contiennent le plus de sucres, de sel, de graisses, et nous mijotent diabète, obésité ou cholestérol. À l’heure d’un salon de l’agriculture qui montre le meilleur de ce que peut produire notre pays, c’est un peu triste.

Ce qui est encore plus triste, c’est de voir que les Restos du Cœur et autres Banques alimentaires tournent à plein régime, comme jamais. Le nombre de leurs bénéficiaires a triplé en dix ans. Ces derniers mois, ils ont accueilli une vague de nouveaux démunis. Au printemps, faut-il redouter un tsunami ?

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Sunday, February 26, 2023

Achats alimentaires : la note d'importation du pays grimpe de Rs 39,7 Md à Rs 52,8 Md en un an - Le Defi Media Group

Rs 320 milliards c’est le montant total des importations auquel le pays s’attend en 2023. Un chiffre qui ne cesse de grimper au fil des ans. 

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Ces chiffres qui retiennent l’attention

  • Les exportations du pays se chiffrent à Rs 101,68 milliards en 2022 alors que la note d’importation s’élève à Rs 292,4 milliards. Le déficit commercial est donc estimé à Rs 190,74 milliards. 
  • Pour 2023, Statistics Mauritius table sur des exportations de Rs 110 milliards et des importations de Rs 320 milliards. Le déficit commercial devrait donc tourner autour de Rs 210 milliards.
  • Le pays a importé des aliments pour une valeur totale de Rs 52,8 milliards en 2022 contre Rs 39,7 milliards en 2021. 
  • La note d’importation pour les boissons et cigarettes (Rs 5,95 milliards), les produits pétroliers (Rs 66,83 milliards) sont en hausse en 2022 comparativement à 2021. Par contre, on enregistre une baisse dans l’importation de médicaments et produits pharmaceutiques (Rs 10,15 milliards en 2021 vs Rs 7,66 milliards en 2022)
importation

La quantité importée* 

Riz : 63 000 tonnes

Blé : 147 000 tonnes

Poisson : 134 000 tonnes

Produits laitiers : 30 000 tonnes

Viande : 19 000 tonnes

Huile : 40 000 tonnes 

Source : Statistics Mauritius (Rapport publié le vendredi 24 février)  

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Compléments alimentaires pour les vaches, moins manger de viande... Quelle agriculture demain? - Nice matin

Une vache ça rumine. Cette digestion lente produit du méthane, un gaz à effet de serre qu’elle libère surtout en rotant et dans une moindre mesure par ses pets, contrairement à une idée reçue. Le méthane est environ 25 fois plus puissant que le dioxyde de carbone (CO2) imputable aux activités humaines.

Alors que les mangeurs de viande sont de plus en plus montrés du doigt, en raison de l’impact environnemental du bétail, l’Institut de l’élevage affirme pouvoir baisser de 30% les émissions entériques (relatives aux intestins) d’ici 2035.

Des compléments alimentaires contre les rots

"C’est possible en jouant sur la génétique, sur une alimentation moins fermentescible et en ajoutant un additif à base d’algue dans l’alimentation des vaches" indique Jean-Paul Bordes, le directeur général d’Acta, un groupement de dix-neuf instituts techniques agricoles.

Cela ne résout pas tous les problèmes liés à ces élevages, devenus de plus en plus criants face au changement climatique. Entre autres celui de la quantité d’eau consommée par les bovins: 75 à 150 litres par jour pour une vache laitière. Ou encore le fait qu’il faut environ 10kg de protéines végétales pour produire un kilo de protéines de bœuf ou de mouton. L’essentiel de ces protéines provenant du soja et du blé. Des arguments qui pèsent dans les luttes engagées par les végétariens et les végans pour changer les modes de consommation alimentaire.

Dans le pavillon élevage, où Ovalie, la vache star du salon, continue de séduire, l’INTERBEV, Association Nationale Interprofessionnelle du Bétail et des Viandes, prône le régime flexitarien. C’est "un consommateur responsable et éclairé qui mange aussi bien des aliments d’origine animale que d’origine végétale. Il mange en conscience et savoure ses aliments sans culpabilité."

Les visiteurs vident en un rien de temps les présentoirs où s’alignent tout un tas de livrets sur le régime flexitarien, proposant des recettes à base de viande évidemment. Le salon de l’Agriculture est un lieu de lutte, de contradictions, de pouvoir, de lobbying.

Les agriculteurs paysans se défendent

Chacun y va de sa solution pour lutter contre le changement climatique. Les défenseurs du bio n’ont jamais été aussi présents. La Confédération paysanne milite pour le retour à une agriculture paysanne et "pour une production de matières premières de qualité, en respect de l’eau, du ciel, de la Terre et de la biodiversité, insiste Marie-Pierre Répécaud, paysanne boulangère en Isère, qui transforme ses céréales en farine pour faire son pain. Elle est aussi secrétaire nationale du syndicat. La bio ingénierie conforte un modèle pour produire plus avec ces maudites molécules de synthèse qui polluent." Des pesticides qui tuent les abeilles. Et de préciser que Christiane Lambert, présidente de la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA) a diffusé un communiqué pour défendre la filière, tout en demandant à l’Europe de ne pas supprimer certains pesticides.

La confédération paysanne s’oppose aux bassines, ces retenues d’eau remplies en pompant dans les nappes phréatiques. Jean-Paul Bordes d’Acta estime que "c’est un principe agroécologique, que de créer ces réservoirs car on pompe quand il y a des excès d’eau dans les nappes et uniquement quand le préfet l’autorise."

À l’heure du numérique

La lutte contre le changement climatique passe aussi selon lui par "le numérique présent partout dans l’agriculture": capteur qui compte les grains de perte derrière la moissonneuse-batteuse pour permettre de mieux la régler et éviter le gaspillage; bracelet au pied des vaches pour savoir si leur comportement est normal; capteur de la grosseur d’un grain de riz glissé sous la peau d’un cheval pour être averti s’il a trop chaud et veiller au bien-être animal. Ce qui pourrait s’appliquer à d’autres animaux. Trouver des solutions concrètes pour les agriculteurs, c’est le rôle des instituts techniques agricoles.

Les images satellites sont censées venir au secours les abeilles. Elles permettent d’indiquer aux exploitants les endroits où les haies manquent, là où il faut planter de nouvelles cultures pour qu’elles trouvent à manger en été, par exemple en conservant un pourcentage de tournesol sur les surfaces cultivées.

Le progrès alimente le progrès. Jean-Paul Bordes a été invité à donner son avis au sénat sur la viande cellulaire, produite en cultivant des cellules animales. C’est interdit en France mais cela éliminerait la nécessité d’élever et de tuer des animaux. Face au changement climatique, de quel côté penchera la balance?

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Compléments alimentaires pour les vaches, moins manger de viande... Quelle agriculture demain? - Nice matin
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Compléments alimentaires pour les vaches, moins manger de viande... Quelle agriculture demain? - Var-matin

Une vache ça rumine. Cette digestion lente produit du méthane, un gaz à effet de serre qu’elle libère surtout en rotant et dans une moindre mesure par ses pets, contrairement à une idée reçue. Le méthane est environ 25 fois plus puissant que le dioxyde de carbone (CO2) imputable aux activités humaines.

Alors que les mangeurs de viande sont de plus en plus montrés du doigt, en raison de l’impact environnemental du bétail, l’Institut de l’élevage affirme pouvoir baisser de 30% les émissions entériques (relatives aux intestins) d’ici 2035.

Des compléments alimentaires contre les rots

"C’est possible en jouant sur la génétique, sur une alimentation moins fermentescible et en ajoutant un additif à base d’algue dans l’alimentation des vaches" indique Jean-Paul Bordes, le directeur général d’Acta, un groupement de dix-neuf instituts techniques agricoles.

Cela ne résout pas tous les problèmes liés à ces élevages, devenus de plus en plus criants face au changement climatique. Entre autres celui de la quantité d’eau consommée par les bovins: 75 à 150 litres par jour pour une vache laitière. Ou encore le fait qu’il faut environ 10kg de protéines végétales pour produire un kilo de protéines de bœuf ou de mouton. L’essentiel de ces protéines provenant du soja et du blé. Des arguments qui pèsent dans les luttes engagées par les végétariens et les végans pour changer les modes de consommation alimentaire.

Dans le pavillon élevage, où Ovalie, la vache star du salon, continue de séduire, l’INTERBEV, Association Nationale Interprofessionnelle du Bétail et des Viandes, prône le régime flexitarien. C’est "un consommateur responsable et éclairé qui mange aussi bien des aliments d’origine animale que d’origine végétale. Il mange en conscience et savoure ses aliments sans culpabilité."

Les visiteurs vident en un rien de temps les présentoirs où s’alignent tout un tas de livrets sur le régime flexitarien, proposant des recettes à base de viande évidemment. Le salon de l’Agriculture est un lieu de lutte, de contradictions, de pouvoir, de lobbying.

Les agriculteurs paysans se défendent

Chacun y va de sa solution pour lutter contre le changement climatique. Les défenseurs du bio n’ont jamais été aussi présents. La Confédération paysanne milite pour le retour à une agriculture paysanne et "pour une production de matières premières de qualité, en respect de l’eau, du ciel, de la Terre et de la biodiversité, insiste Marie-Pierre Répécaud, paysanne boulangère en Isère, qui transforme ses céréales en farine pour faire son pain. Elle est aussi secrétaire nationale du syndicat. La bio ingénierie conforte un modèle pour produire plus avec ces maudites molécules de synthèse qui polluent." Des pesticides qui tuent les abeilles. Et de préciser que Christiane Lambert, présidente de la Fédération nationale des syndicats d’exploitants agricoles (FNSEA) a diffusé un communiqué pour défendre la filière, tout en demandant à l’Europe de ne pas supprimer certains pesticides.

La confédération paysanne s’oppose aux bassines, ces retenues d’eau remplies en pompant dans les nappes phréatiques. Jean-Paul Bordes d’Acta estime que "c’est un principe agroécologique, que de créer ces réservoirs car on pompe quand il y a des excès d’eau dans les nappes et uniquement quand le préfet l’autorise."

À l’heure du numérique

La lutte contre le changement climatique passe aussi selon lui par "le numérique présent partout dans l’agriculture": capteur qui compte les grains de perte derrière la moissonneuse-batteuse pour permettre de mieux la régler et éviter le gaspillage; bracelet au pied des vaches pour savoir si leur comportement est normal; capteur de la grosseur d’un grain de riz glissé sous la peau d’un cheval pour être averti s’il a trop chaud et veiller au bien-être animal. Ce qui pourrait s’appliquer à d’autres animaux. Trouver des solutions concrètes pour les agriculteurs, c’est le rôle des instituts techniques agricoles.

Les images satellites sont censées venir au secours les abeilles. Elles permettent d’indiquer aux exploitants les endroits où les haies manquent, là où il faut planter de nouvelles cultures pour qu’elles trouvent à manger en été, par exemple en conservant un pourcentage de tournesol sur les surfaces cultivées.

Le progrès alimente le progrès. Jean-Paul Bordes a été invité à donner son avis au sénat sur la viande cellulaire, produite en cultivant des cellules animales. C’est interdit en France mais cela éliminerait la nécessité d’élever et de tuer des animaux. Face au changement climatique, de quel côté penchera la balance?

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Friday, February 24, 2023

9 aliments riches en flavonoïdes à consommer quotidiennement - Yahoo

flavonoïdes. Les flavonoïdes constituent les pigments responsables des colorations de différents organes végétaux (fleur, fruit, feuilles, tanins). On les trouve ainsi dans les .

Quels sont les aliments riches en flavonoïdes ?

dans des boissons telles que le vin rouge, , et en contiennent également des quantités importantes. Les flavonoïdes les plus fréquents sont les quercétines (, ...), les isoflavones (soja, légumineuses...), les anthocyanes (, ...), le kaempférol (, , ...), les flavones (persil, agrumes...) ou les catéchines (, vin rouge...).

Une , conseille de consommer quotidiennement au moins 500 milligrammes de flavonoïdes. Un régime à base d'aliments comme le brocoli, le chocolat, les , les et le thé, permettrait d'arriver, et de même dépasser cette quantité.

A savoir : Pour faire le plein de flavonoïdes, il faut consommer chaque jour des aliments qui en contiennent. Découvrez les 9 aliments les plus riches en flavonoïdes.

Sources :

  • Les vertus santé du thé, Editions EDP sciences, 2017.

  • L'énergie du cru, Editions Jouvence, 2015.

  • Ma bible des aliments qui soignent, Editions Leduc.s, 2016.

  • , Nature, août 2019.

Lire aussi :

5 conseils (inattendus) d'un cardiologue pour devenir centenaire

Espérance de vie : quel sera le prochain record de longévité ?

Le top des aliments anti-âge

Retrouvez cet article sur Topsante.com

Ces fruits et légumes qu'il ne faut pas mettre au frigo
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9 aliments riches en flavonoïdes à consommer quotidiennement - Yahoo
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Décongélation facile, les erreurs à ne pas faire, et comment gagner du temps ? - Yahoo

AFP

En Russie, l'amour avec un grand Z

Les yeux plein d'amour, la main sur son bras, Alexandra écoute avec une infinie tendresse son mari, Dmitri, quand il raconte le jour où sa jambe gauche a été arrachée dans l'explosion d'une mine.C'était sur un champ de bataille en mars 2022. Dmitri Matvienko "nettoyait" des tranchées ukrainiennes près de sa ville natale, Donetsk, au sein d'une unité d'élite des séparatistes prorusses. Avant d'être grièvement blessé. "Je reviens à moi dans la salle de réveil (...), je demande aux médecins : si je comprends bien, je n'ai plus de jambe ? (...) Ils me disent, non, plus de jambe, mais réjouis-toi d'être vivant ! Et je suis heureux d'être vivant", se remémore le gaillard.Amputé largement au-dessus du genou gauche, Dmitri, 25 ans, a rencontré pendant sa convalescence Alexandra Makarova, 34 ans, une écrivaine "patriote" soutenant à 100% l'offensive de Vladimir Poutine en Ukraine et son emblème, la lettre "Z".Ils se sont installés à Nijni Novgorod, en Russie, et mariés mi-novembre. Sur la photo scellant leur union, Dmitri est en béquilles et Alexandra dans une belle robe blanche.Ensemble, ils représentent la Russie que veut le Kremlin - héroïque, traditionnelle, militarisée - et ils entendent promouvoir cette image dans toutes les strates de la société russe, en particulier auprès des jeunes.Car voici venu le "temps des héros", comme le clament les médias d'Etat russes.- "Mon héros" -"Beaucoup de gens sont partis depuis le début de l'opération militaire spéciale (en Ukraine), des peureux, des gens pas respectables. Mais dès que j'ai vu Dmitri... c'était un héros, mon héros", dit Alexandra à l'AFP.Au printemps 2014, Dmitri avait 16 ans quand la guerre a commencé en Ukraine. A quatre reprises, dit-il, le logement où il vivait avec sa famille, près de l'aéroport de Donetsk, a été touché par des bombardements venant "des positions ukrainiennes".Opposé à la révolution "illégale" et "russophobe" du Maïdan à Kiev, selon ses termes, Dmitri s'engage dans l'armée séparatiste, combat entre 2018 et 2021, puis est démobilisé. En janvier 2022, en pleine tensions avant l'offensive du 24 février, il se réengage.Le 15 mars 2022, il participe à une attaque contre la ville de Marïnka, à l'ouest de Donetsk. Objectif: "nettoyer" des tranchées ukrainiennes. Il n'a rien oublié de cette journée et en livre le récit détaillé, sous le regard admiratif de son épouse.Alors qu'il s'apprête à lancer une grenade dans un abri ukrainien, il est touché à la jambe droite par la balle "d'un sniper ou d'une mitrailleuse" et, sur ordre de son supérieur, commence à regagner l'arrière via un chemin partiellement déminé."Je rampe, à quatre pattes, comme je pouvais, et c'est là que j'explose sur une mine. Boum ! Au début je n'ai pas compris ce qui s'était passé (...). Ils ont mis du temps à m'évacuer, je ne sais pas comment j'ai survécu."Il est hospitalisé pendant deux mois. En juillet, un correspondant de guerre russe l'invite à un séminaire littéraire, près de Moscou, pour qu'il partage son expérience. C'est là qu'il rencontre Alexandra. Coup de foudre réciproque."Je m'attendais à voir des vieux vétérans saouls et là, je vois ce beau jeune homme", raconte Alexandra. - "Front culturel" -Fille d'un ancien officier, Alexandra Makarova défend "les valeurs traditionnelles", s'oppose aux revendications LGBT+ et dit avoir longtemps cherché un homme "aussi fort" que son père, sans succès.Après avoir travaillé comme journaliste, puis au service de presse du ministère de l'Intérieur, elle s'est lancée en littérature. Son dernier roman parle d'une enseignante confrontée à des élèves subissant l'influence, jugée néfaste, d'un opposant similaire à Alexeï Navalny.Son mari Dmitri a reçu une compensation de trois millions de roubles (38.000 euros) pour sa blessure. Il attend de recevoir une attestation d'ancien combattant pour obtenir un prêt à taux réduit et commencer une nouvelle vie.Pour l'heure, il dit n'avoir aucune séquelle psychologique, hormis quelques cauchemars et souffrir encore de "douleurs fantômes" liées à son amputation. Il a décliné l'aide d'un psychologue. Son amour pour Alexandra fait office de thérapie.Les deux tourtereaux participent désormais ensemble à des événements littéraires.Dans la chambre de sa fille de 8 ans, fruit d'une précédente union, Alexandra montre une revue ayant récemment publié l'une de ses nouvelles. "On nous reconnaît enfin, nous, les +écrivains Z+", se réjouit-elle.Alexandra affirme combattre "sur le front culturel", "faire de la propagande non brutale, délicate" et entend candidater à des bourses récemment annoncées par Vladimir Poutine pour financer des projets artistiques soutenant l'offensive en Ukraine.Deux fois par semaine, la jeune femme, grande admiratrice de Dostoïevski, dispense aussi des cours de littérature et "d'éducation patriotique" à une quinzaine d'adolescents, dans l'école de son quartier.Selon elle, depuis qu'elle s'occupe d'eux, ces élèves perçoivent différemment le conflit : "Ils comprennent maintenant qu'on est un peuple uni et qu'il faut être du côté de son Etat en cas d'opérations militaires."Mais, dit-elle, de nombreux "ennemis du peuple" courent toujours en Russie, des "libéraux" opposés au Kremlin. "Si tu es un traître, si ça ne te convient pas...", commence Dmitri. "Alors les frontières du pays sont grandes ouvertes", tranche Alexandra.rco/pop/thm/phs

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Thursday, February 23, 2023

Fruits trop sucrés, gras toujours mauvais, soja cancérogène... Ces croyances alimentaires sont fausses - Yahoo Actualités

Il revient au consommateur d'effectuer le bon choix en regardant les étiquettes nutritionnelles. | Ella Olsson via Pexels
Il revient au consommateur d'effectuer le bon choix en regardant les étiquettes nutritionnelles. | Ella Olsson via Pexels

Des spécialistes de la nutrition remettent les pendules à l'heure sur certaines approximations et désinformations répandues.

Le gras est toujours mauvais pour la santé, la consommation d'aliments à base de soja peut augmenter les risques de cancer du sein... Dans le monde de la nutrition, les mythes comme ceux-ci sont légion. Le New York Times a donc décidé d'inviter dans ses colonnes une équipe de spécialistes afin de déconstruire quelques-unes des idées reçues les plus répandues concernant notre alimentation.

Les fruits et légumes frais sont les plus sains

Vous faites peut-être partie des personnes qui ont toujours entendu que les fruits et légumes frais étaient bien plus nutritifs que leurs homologues surgelés, en conserve ou encore secs. Eh bien selon plusieurs études, notamment l'une d'entre elles publiée en 2014 dans l'American Journal of Lifestyle Medecine, ce n'est pas toujours le cas. Si elles ne contiennent pas de sucres ajoutés ou de graisses saturées, ces alternatives peuvent être tout aussi saines.

« Elles peuvent par ailleurs représenter une économie d'argent et un moyen facile de s'assurer qu'il y a toujours des fruits et des légumes disponibles à la maison », soutient Sara Bleich, professeure en politique de santé publique à Harvard. L'experte invite toutefois à toujours se pencher sur les étiquettes nutritionnelles des aliments afin d'effectuer les meilleurs choix.

Le gras, c'est toujours mauvais pour la santé

Pendant longtemps, bon nombre de personnes ont entretenu l'idée qu'un régime pauvre en graisses pouvait être bénéfique pour tous et prévenir certaines maladies. Si l'on sait que certains types de graisses, dont les graisses saturées, peuvent « augmenter le risque de maladies cardiaques ou d'accidents vasculaires cérébraux », toutes les graisses ne sont pas à mettre dans le même panier.

Ainsi, on retrouve du « bon gras » dans les huiles d'olive et certaines huiles...

Lire la suite sur Slate.fr.

VIDÉO - Pascale Hebel, spécialiste de la consommation, sur la colère des producteurs de pommes: "Il y a un enjeu de santé publique si on augmente trop les prix des fruits et légumes"

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Fruits trop sucrés, gras toujours mauvais, soja cancérogène... Ces croyances alimentaires sont fausses - Yahoo Actualités
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FEMME ACTUELLE - Le top des aliments pour booster son immunité - Yahoo

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