Kate Bush soutient les infirmières britanniques en grève et a rappelé sa tristesse face à la mort de la reine Elizabeth II dans un poignant message de Noël, mercredi (21 déc. 22). La chanteuse de Running Up That Hill a évoqué la difficile année 2022 et a exprimé ses vœux pour 2023 dans un message sur son site Web, accompagné d'une photo d'un rouge-gorge. « Je ne pense pas qu'aucun d'entre nous ait jamais connu une année comme celle-ci », a-t-elle écrit, qualifiant l'avalanche de mauvaises nouvel
Vous en avez marre de jeter des aliments qui vous semblent encore bons, simplement parce que la date est dépassée depuis quelques jours ? Ne désespérez pas. Pour lutter contre le gaspillage, suivez nos conseils pour ne plus jeter les aliments de votre réfrigérateur.
La DLC (date limite de consommation) concerne les denrées périssables qui peuvent présenter des risques pour la santé. Elle est présentée sous la forme : “A consommer jusqu’au…” . Attention : ne vous fiez plus à cette date si vous avez entamé le produit (alors il ne vous reste plus que 48 heures). Il est donc recommandé de consommer ces produits frais dans la limite des dates inscrites sur le produit.
La DDM (date de durabilité minimale) concerne les produits de plus longue conservation, elle indique le moment où l’aliment risque de perdre ses qualités, notamment gustatives. Elle est présentée sous la forme : “A consommer de préférence avant le…” . Ces produits, au cas par cas, peuvent donc être consommés après la date apposée. Suivez nos conseils pour vous y retrouver.
Les œufs : vous pouvez consommer les œufs jusqu’à 4 semaines (28 jours) à partir de la date de ponte. Vous devez les conserver à une température ambiante, la pointe vers le bas.
Manger sainement, faire le plein de vitamines et éviter le trop-plein de calories. Voilà les différents objectifs à remplir après un long et copieux repas de Noël où les excès ont pu être nombreux. Le moment est aussi bien choisi pour éliminer les toxines, présentes notamment dans les reins et le foie.
Depuis plusieurs années, le mot "détox" est devenu très en vogue. Des boutiques spécialisées ou des pharmacies proposent des produits chargés de détoxifier le corps. Mais, "les aliments détox sont sous notre main depuis toujours", assure Michel Cymes. Et pour les trouver, rendez-vous chez le primeur ou au rayon fruits et légumes d'une grande surface.
Pour conserver ou retrouver la forme après cette période où les excès sont souvent nombreux, Michel Cymes conseille de consommer des fruits (pommes, kiwis, citrons) ainsi que des légumes (poireaux et brocolis).
"Mangez des pommes"
Les Guignols et Jacques Chirac ne mentaient pas : "Mangez des pommes" ! Mais en quantité raisonnable. Ce fruit, une fois arrivé dans l'organisme, remplit votre estomac. Résultat, vous n'avez plus faim. "La pomme devrait figurer dans tous les goûters", explique Michel Cymes.
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Autre avantage, ce fruit peut facilement se transporter. Point bonus en faveur de la pomme, sa peau regorge d'anti-oxydants. Mais il faut faire attention à cette fameuse peau. 90% des pesticides se trouvent sur la peau des pommes.
Dire oui au kiwi
Le kiwi a la densité nutritionnelle la plus intense de tous les fruits. Ce fruit regorge de vitamines C. "Mangez 100 grammes de kiwi, soit un peu plus d'un kiwi entier vous permet de faire le plein de vitamines C pour la journée", conseillait Michel Cymes.
La consommation de ce fruit permet de booster l'immunité afin de lutter contre un rhume et la grippe. Outre la vitamine C et ce boost pour votre immunité, il contient une bonne dose de sélénium. Le sélénium est bon pour la thyroïde, les ongles ainsi que pour les cheveux.
Ne pas avoir peur de l'acidité du citron
L'hiver ne doit pas vous décourager de consommer du citron. Comme le kiwi, ce fruit, connu pour son acidité, est très riche en vitamines C. Le citron est un super "booster". Il est fortement conseillé d'en boire un bon jus le matin au réveil. Michel Cymes conseille de boire le citron dans de l'eau tiède.
Autre avantage, il peut être pressé au dernier moment. Sa contenance en antioxydants fait diminuer le risque de développement de certaines pathologies. Mais le citron, par son acidité, peut avoir un effet néfaste pour vos dents en attaquant l'émail.
Le poireau comme contrebalance
Le poireau est un légume "dit d'hiver". Donc, le moment est parfaitement choisi pour en consommer et pour les ajouter à vos différents plats dans les prochaines semaines. Le poireau est votre meilleur ami pour votre détox de la fin d'année.
Pour Michel Cymes, le poireau "est bon pour l'équilibre acido-basique de l'organisme". Il est plein de potassium. Il réussit aussi parfaitement à stimuler le système immunitaire. Il possède des antioxydants et des vitamines.
Le brocoli comme allié
Le brocoli n'est peut-être pas le meilleur ami des enfants. Et pourtant, le brocoli est un autre légume sur lequel vous pouvez miser après les fêtes de Noël. Sa contenance en souffre fait du bien à votre corps et peut vous aider à votre détox de fin d'année.
Le soufre favorise l'élimination de certaines substances nocives pour l'organisme. Selon Passeport Santé, la consommation de brocolis aide à prévenir des crampes musculaires. Et face aux excès, dus à la période, il permettrait aussi de faire baisser le taux du mauvais cholestérol.
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Chapon, foie gras, saumon fumé… À quelques jours de Noël, plusieurs produits stars des fêtes viennent d’être rappelés par les autorités sanitaires. La raison ? Ils seraient contaminés par la bactérie Listeria.
C’est le site gouvernemental Rappel Conso qui a sonné l’alerte. Certains lots de chapon, de foie gras ou encore de thon fumé pourraient en effet présenter des risques pour la santé.
Quels sont les produits concernés ?
D’après le site Rappel conso, il s’agit de :
Trois lots de 2,5 kg de sauté de chapon, de la marque "Le Gaulois Professionnel" (0362011368, 0362011538, 0362011291).
Trois lots de cuisses de chapon (0362011290, 0362011369 et 0362011292), dont certaines halal (0362011290), commercialisées par les entreprises "Maison Farret", "Rampal", "Guillot-Cobreda" et "Metro".
Un lot de jambonneau cuit (33648) et d’un lot de jambon persillé de Bourgogne (33348) signées "Père Anselme" ;
Des lots de thon fumé de la marque "Thiriez Selection" (22110409, 22112509, 22112509, 22110409) ;
Un lot de homard de la marque "Deluxe" (20257262).
Si tous ces produits font l’objet d’un rappel, c’est parce qu’ils ont été contaminés par la Listeria monocytogenes, une dangereuse bactérie à l’origine de la listériose. Celle-ci est responsable d’infections "rares mais sévères", précise l’Anses.
Raison pour laquelle "Les personnes qui auraient consommé les produits mentionnés ci-dessus et qui présenteraient de la fièvre, isolée ou accompagnée de maux de tête, et des courbatures, sont invitées à consulter leur médecin traitant en lui signalant cette consommation" précise le site Rappel conso. "Des formes graves avec des complications neurologiques et des atteintes maternelles ou fœtales chez la femme enceinte peuvent également parfois survenir".
Par conséquent, les femmes enceintes ainsi que les personnes fragiles (immunodéprimées et âgées) doivent tout particulièrement être vigilantes face à ces symptômes.
D’autres produits sont rappelés en raison d’un problème d’étiquette
Il s’agit du lot de foie gras de canard entier de la marque "Feyel" (A314), du lot de saumon fumé "Petit Navire" (10352143280) et du lot de langoustines "Premier" (235351).
Si les deux premiers produits comportent une simple "anomalie d’étiquetage" - et ne présentent pas de risques pour la santé - le troisième présente un oubli sur l'étiquette un peu plus embêtant (présence d'allergène non étiqueté : sulfites).
Heureusement, tous ces lots peuvent être rapportés en en magasin pour obtenir un remboursement.
Les allergies alimentaires peuvent prendre différentes formes. Ces dernières ne sont pas systématiquement liées aux mêmes aliments, et les symptômes peuvent être multiples. Selon la gravité du choc allergique, il est important d’agir vite et de savoir vers quel spécialiste se tourner.
L’allergie alimentaire est déclenchée par un dérèglement du système immunitaire. Lorsqu’une personne est allergique à un aliment, le système immunitaire perçoit cet aliment comme un agresseur qu’il faut éliminer, le système immunitaire produit alors des anticorps. L’allergie constitue la réaction à cette attaque. Elle peut engendrer de nombreux dommages, tels que des démangeaisons, des rougeurs, une production excessive de mucus, etc. Concrètement, l’allergie alimentaire résulte de la libération de plusieurs substances pro-inflammatoires, comme l’histamine, les prostaglandines ou les leucotriènes. En France, 2 % des adultes ont une allergie alimentaire, et 30 % des réactions allergiques sont causées par des aliments.
Les différentes formes d’allergies alimentaires et les réactions associées
Les aliments suivants sont les principaux agents responsables des allergies alimentaires :
La prise en charge d’une allergie alimentaire se fait par un allergologue. Ce médecin spécialiste a suivi une formation complémentaire en allergologie. Généralement, la consultation chez ce praticien est préconisée (...)
D'après des mesures réalisées par Santé publique France, l'agent pathogène le plus fréquemment confirmé dans les cas de toxi-infections est Salmonella puis Staphylococcus aureus, Clostridium perfringens et Bacillus cereus. Généralement, ces bactéries provoquent des diarrhées et de la déshydratation. Un phénomène à risques chez les jeunes enfants et les personnes âgées. Concernant la listeria, elle est particulièrement dangereuse pour les femmes enceintes, à qui on recommande de limiter la consommation de fromage au lait cru pendant la grossesse.
Bien conserver les aliments
Des mesures de prévention existent pour prévenir les intoxications alimentaires. À commencer par une cuisson suffisante entre 65 et 70 °C pour détruire les possibles bactéries. Le froid permet également d'empêcher la prolifération des bactéries : « Maintenir la température à 4 °C dans la zone la plus froide du réfrigérateur et vérifier l'étanchéité de ses portes. Pour limiter le risque de multiplication des micro-organismes, ne pas conserver les aliments plus de deux heures à température ambiante avant réfrigération », recommande l'Anses.
À LIRE AUSSIIntoxication alimentaire : faut-il avoir peur du datura ? Comme l'explique le Pr Boris Hansel (chroniqueur au Point), endocrinologue et nutritionniste à l'hôpital Bichat à Paris, et également animateur de la chaîne santé PuMS sur YouTube, il faut se méfier de certains accessoires présents dans la cuisine, comme l'éponge et la planche à découper. La première doit être scrupuleusement nettoyée avec de l'eau et du détergent et changée à chaque fois qu'elle sent mauvais ou qu'elle est sale.
Attention aussi à la planche à découper, il est essentiel de ne pas découper tous les aliments sur la même planche : « À chaque type d'aliment sa planche à découper : en réserver une à la viande et aux poissons crus, et une autre aux produits cuits et aux légumes propres. Une fois les aliments cuits, ne pas réutiliser les plats et les ustensiles utilisés pour les transporter crus », recommande l'Anses. De même, il est indispensable de laver la planche, le couteau et tous les ustensiles après utilisation et, en particulier, quand on cuisine de la viande crue.
Il ne faut pas non plus oublier le réfrigérateur, il doit être nettoyé fréquemment avec des produits doux, comme du vinaigre blanc. Il est également recommandé d'astiquer les parois avec de l'eau de javel très diluée au moins une fois par mois. Enfin, dernier geste d'hygiène, pensez bien à vous laver les mains avec de l'eau et du savon avant et après la préparation du repas. Évidemment, en cas de symptômes de la gastro-entérite, évitez de préparer le repas pour ne pas contaminer les autres membres de la famille.
A l’approche des fêtes de fin d’année et en période d’inflation, les Aiglons font davantage attention à leur panier mais ne sautent pas toujours de repas pour autant selon les résultats de notre enquête réalisée suite à l’inquiétude des diététiciennes du centre hospitalier. Lors de la Semaine de la dénutrition 2022, elles avaient constaté que certains visiteurs interrogés se privaient davantage de certaines catégories d’aliments, en particulier de viandes et de poissons ce qu’ils justifiaient par « un manque d’argent », qui pousse à changer leurs habitudes de consommation.
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« Je n’ai plus les moyens d’en acheter »
Dans les rues de L’Aigle (Orne), deux habitantes nous ont confié faire effectivement attention à leur panier surtout avant les fêtes mais ne pas pour autant renoncer à la viande et au poisson, qu’elles se procurent essentiellement à Leclerc, ni sauter de repas. En revanche, une autre, âgée d’une soixantaine d’années fait des choix au moment de faire ses courses et passe moins souvent dans les rayons boucherie et poissonnerie .
« Je n’ai plus les moyens d’en acheter autant qu’avant » confie t-elle, une réalité partagée par une autre habitante, âgée de plus de 70 ans.
Au rayon boucherie d’Intermarché, on confirme une baisse des ventes, sans pour autant nous donner une estimation chiffrée mais les professionnels ne sont pas trop inquiets, estimant qu’en période de fêtes, il n’était pas rare que les clients délaissent les boucheries. Un sentiment partagé par le gérant de la boucherie située rue Romain Darchy, qui a observé une baisse des ventes, qu’il estime entre 5 et 10% par rapport à l’année 2021 et qu’il explique par le fait que les Aiglons font tout simplement davantage attention en période de fêtes.
Au delà de la ville de L’Aigle, le phénomène se poursuit. Une habitante de Chandai, cliente du Leclerc de L’Aigle confirme également qu’elle achète moins souvent de viandes et de poissons. A St-Martin-d’Ecublei, l’inflation a fait réfléchir une habitante sur sa consommation et envisage à l’avenir de renoncer à certaines catégories d’aliments si la hausse des prix se poursuit.
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D’autres catégories d’aliments ciblées
Si certains Aiglons parviennent à ne pas se priver de viandes et de poisson, ils peuvent se priver d’autres catégories d’aliments. Interrogée, une Aiglonne d’une soixantaine d’années nous a confié avoir renoncé aux fruits, dont le prix moyen a flambé de 11 % entre 2021 et 2022, avait alerté en juillet l’association de consommateurs Familles rurales. Une autre femme nous a confié de son côté, se priver de pain, dont le prix dans certaines boulangeries, pourrait encore augmenter suite à l’explosion des factures de gaz et d’électricité.
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