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Friday, December 23, 2022

Comment bien choisir vos fruits de mer ? - Doctissimo

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  • Publié le  , mis à jour le 

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    Provenance, apparence, odeur… Sur les étals des poissonniers, les fruits de mer doivent faire l'objet d'une sélection rigoureuse, au risque sinon de frôler l’intoxication. Nos astuces pour faire les bons choix et se régaler en toute sécurité.

    Coquilles Saint-Jacques, huîtres, langoustines, crabes, crevettes… Les fêtes de fin d'année sont souvent synonymes de fruits de mer sauf qu’il est important de les sélectionner soigneusement, pour ne pas risquer une intoxication alimentaire.

    Les fruits de mer doivent être vivants

    Premier point et pas des moindres : les coquillages (huîtres, moules, coquilles Saint-Jacques…) crabes, langoustes et homards doivent être achetés vivants.

    Les coquilles doivent être bien fermées ou se refermer si l’on tapote dessus et pour les crabes et les homards, il suffit d’observer si leurs yeux et antennes bougent toujours.

    Si c’est le cas, ce sont des fruits de mer frais que vous pourrez consommer en toute sérénité, à condition de les cuire rapidement (maximum dans les 24 heures).

    Du côté des crevettes (achetées la plupart du temps déjà cuites), elles doivent présenter un corps ferme et une belle carapace brillante et non collante.

    Côté bigorneaux/bulots, eux aussi sont souvent déjà cuits. Dans ce cas, fiez-vous à leur odeur, légèrement iodée ou neutre. Si elle est agressive ou nauséabonde, évitez-les. Vous pourriez tomber malade.

    Autre point important : la date de pêche. Bien entendu, plus elle est récente, mieux c’est.

    • Pour les coquillages, il ne faut pas dépasser 2 ou 3 jours, grand maximum, entre la date de pêche et celle de consommation.
    • Pour les huîtres, on peut aller jusqu’à une semaine - maximum - si elles sont bien conservées à savoir au réfrigérateur en les laissant dans la bourriche (une sorte de panier).

    Enfin, côté provenance, privilégiez les fruits de mer français : moins ils voyagent, mieux c'est !

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    Thursday, December 22, 2022

    Les duos d'aliments à privilégier pour mieux digérer - Yahoo

    Cela va peut-être vous étonner : comme notre smartphone quand la batterie s'épuise, notre corps dispose lui aussi d’un mode "économie d'énergie". "Aux environs de la préménopause, notre organisme ralentit naturellement : il favorise en priorité le système immunitaire et essaye de limiter ses efforts sur d'autres postes, comme la digestion. Or, certains aliments demandent à notre tube digestif plus de travail que d'autres pour être correctement digérés. Quand on est jeune, ça peut passer mais en vieillissant, si on les cumule, les complications sont assurées !", résume la Dre Kahina Oussedik. Maintenant, vous savez pourquoi vous supportez moins bien qu'avant certains repas un peu lourds ou même des aliments plutôt légers qui devraient "glisser" tout seul. Apprendre à les combiner est la clé pour se préserver de douleurs digestives telles que les ballonnements mais aussi pour mieux assimiler les nutriments et profiter vraiment des vitamines ou des protéines du repas. Et comme "tout ce qui ne se digère pas ne s'élimine pas et est stocké sous forme de graisses", rappelle la spécialiste, cela aide également à limiter la prise de poids, notamment au niveau du ventre. Voici quelques associations de malfaiteurs à éviter si vous digérez mal et les duos à privilégier. Vous serez sans doute surprise de constater la différence.

    Protéines et féculents, c’est un classique des repas français. À tort. "En chimie digestive, les féculents comme les pâtes, le riz, le pain, les pommes de terre... (...)

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    10 aliments minceur pour les fêtes - Top Santé

    C'est reparti pour le long cortège de repas de réveillon. Si cette période a souvent tendance à inquiéter ceux pour qui la ligne reste une préoccupation, certain aliments peuvent être dégustés sans faire exploser le compteur de calories. La nutritionniste Catherine Serfaty-Lacrosnière livre ses conseils.

    Les repas de fêtes vont se succéder et en termes de calories, on peut craindre à juste de titre d'engranger des kilos superflus. Pas de panique ! En se tournant vers des aliments bien précis, on peut tout à fait limiter les dégâts et ne pas se retrouver à desserrer les crans de sa ceinture.

    Sur le même sujet

    15 recettes chics, festives et pas chères

    "Les repas de réveillon sont souvent riches certes. Mais ils restent exceptionnels. Si on ne les répète pas midi et soir, et qu'on ne les accumule pas avec des apéritifs bourrés de graisses, on peut tout de même se faire plaisir surtout si on fait attention le lendemain", rassure Catherine Serfaty-Lacrosnière, nutritionniste. Se faire plaisir à condition de surveiller les quantités. Car quelques bouchées ne vont pas mettre en péril votre silhouette. "L'essentiel est de privilégier la qualité à la quantité. Une tranche de 40 g de foie gras par exemple, ce n'est pas non plus une catastrophe !", ajoute la spécialiste.

    Gare aux sauces grasses et aux farces trop riches

    Évidemment, si vous cumulez foie gras, bûche pâtissière, alcools forts, l'addition calorique risque d'être extrêmement lourde. Pour éviter de prendre du poids, une mise au vert de son estomac les jours qui suivent pourront rectifier le tir.

    Pour ce qui est du choix des aliments festifs et peu caloriques, on peut puiser dans la liste qui suit. À condition évidemment de ne pas ajouter des sauces grasses, type mayonnaise, des farces riches et de les cuisiner aussi légèrement que possible (citron, épices, filet d'huile). Rassurez vous les saveurs seront aussi au rendez-vous !

    © Shutterstock / YARUNIV Studio

    2/10 - Le homard
    98 calories seulement pour le homard qui non seulement symbolise les repas festifs, mais en plus regorge de protéines. Même consigne que pour les crevettes : attention au sel qu'il renferme pour les personnes hypertendues, car ce minéral leur est déconseillé.

    © Shutterstock

    3/10 - Les crevettes
    Les crevettes ne contiennent pas de graisses et ne sont pas très caloriques. (94 pour 100 g) Seules les personnes souffrant d'hypertension doivent s'en méfier car elles sont souvent riches en sodium, donc en sel. Un minéral déconseillé aux hypertendus.

    © Shutterstock

    4/10 - La patate douce
    Avec une valeur calorique raisonnable, on peut consommer la patate douce en accompagnement sous forme de frites que l'on prendra soin de ne pas tremper dans de l'huile. Coupée en bâtonnets avec du sel et du paprika, et passées au four, elle remplace parfaitement la pomme de terre.

    © Shutterstock

    5/10 - Le chapon
    À condition de le consommer sans la peau, le chapon est une viande peu grasse, sauf si on y ajoute de la sauce ou des farces riches. Il apporte environ entre 180 et 220 calories pour 100 g, mais avec des protéines de bonne qualité ainsi que des bonnes graisses.

    © Shutterstock / Nina Firsova

    6/10 - La dinde
    Même consigne que pour le chapon. La chair de la dinde reste peu calorique -160 pour 100g) à condition qu'on ne l'assaisonne pas n'importe comment.

    © Shutterstock / New Africa

    7/10 - Les clémentines
    Parfaites pour la ligne, les clémentines peuvent terminer un repas sans que l'addition calorique ne s'élève.

    © Shutterstock

    8/10 - Les huîtres
    Difficile de faire plus léger. Les huîtres représentent l'entrée idéale pour ne pas craindre d'arrondir sa silhouette. 100 g d'huîtres, c'est 67 calories.

    © Shutterstock / Shaiith

    9/10 - Les langoustines
    Avec 136 calories pour 100 g, les langoustines peuvent parfaitement s'intégrer à un repas de fête.

    © Shutterstock

    10/10 - Le champagne
    À condition d'être consommé avec modération, un verre de champagne n'est pas une catastrophe. Seulement 80 calories par verre. Beaucoup moins que dans les alcools forts où on dépasse souvent les 100 calories au verre.

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    Diabète : 6 aliments qu’il vaut mieux éviter pendant les fêtes de fin d'année - Yahoo

    Entre l'alcool, les sucreries, la bûche et les apéritifs gourmands… Difficile de ne pas craquer pendant les Fêtes. Pourtant, il y a un réel risque pour votre taux de glycémie si vous ne faites pas attention. Mais parce que les fêtes de fin d'année devraient être source de joie et non de stress ou de frustration, il est tout à fait possible de profiter du moment en évitant ou limitant quelques aliments. Agathe V, diététicienne-nutritionniste, a expliqué à nos confrères de Dinnosante comment garder le contrôle de votre assiette pour un bon équilibre de votre diabète.

    Découvrez les 6 aliments à éviter ou à consommer avec modération pendant les fêtes.

    Les fruits comme la mangue, la banane, les litchis et les cerises contiennent beaucoup de sucre et doivent être évités. Mieux vaut privilégier des fruits peu sucrés et riches en fibres qui ralentissant l'absorption des sucres comme les poires, pommes, pêches, oranges, agrumes et fruits rouges.

    >> Les fruits à l'index glycémique le plus bas

    La fête sans alcool est plus folle, mais difficile de ne pas trinquer pour se souhaiter la bonne année. Bien que le champagne, le vin blanc mousseux, les vins rouges et les alcools secs ne contiennent pas ou très peu de glucides, les vins cuits, vins liquoreux, les cocktails de fruits ou encore les kirs, peuvent entraîner une charge glycémique élevée. Buvez-en donc avec modération, et surtout pas à jeun ! Si vous consommez de l'alcool à l’apéritif, prenez 2 ou 3 amuse-bouches pour compenser cet effet (...)

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    Pourquoi certains aliments nous dégoûtent-ils ? - Radio France

    Il y a les classiques, ceux que vous avez fréquemment cités lors de notre appel à témoignages au départ de ce décryptage vidéo : le poulpe, les abats, la betterave, le céleri, les fruits de mer, la truffe, le lait… Mais lorsqu’on observe les dégoûts à l’autre bout du monde, on s’aperçoit que ce qui est familier dans notre culture peut faire office d’épouvantail culinaire ailleurs. C’est le cas de fromages comme le roquefort aux États-Unis, où il a un temps été interdit. Quant aux insectes, ils sont consommés au Mexique depuis des millénaires, mais encore peu présents dans les mœurs culinaires en Occident.

    Le dégoût est un ciment social

    “Les dégoûts des uns et des autres tracent une véritable ligne de partage qui forme un ciment social”, résume la philosophe Julia Peker, qui a exploré le sujet dans son ouvrage Cet obscur objet du dégoût aux éditions du Bord de l’eau.

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    Le dégoût s’inscrit parfois dans notre ADN, comme l’avait montré  une étude au sujet de la coriandre. Mais elle est avant tout une construction, observe l’anthropologue David Le Breton, auteur de La saveur du monde, une anthropologie des sens : “La comestibilité n’est pas seulement une donnée biologique, elle est fondamentalement une donnée symbolique, une donnée culturelle.”

    Carnet de philo

    3 min

    Un sens existentiel

    Il faut distinguer deux types de répulsion. En anglais, on parle de "distaste" et de "disgust" pour distinguer, d’une part, ce qui n'a pas bon goût et, d’autre part, ce qui est écœurant. “La plupart des choses dégoûtantes n’ont pas mauvais goût, explique le psychologue américain Paul Rozin, qui a consacré plusieurs décennies de sa carrière à l’étude de la nourriture. Si vous les goûtiez sans savoir ce que c’est, vous ne trouveriez pas qu'elles ont mauvais goût”.

    Il se joue donc autre chose que la simple saveur des aliments : un aliment doit être “bon à penser” pour être “bon à manger”. On trouverait même un sens existentiel à notre dégoût, celui des abats par exemple, comme une sorte de memento mori qui nous rappelle notre fin inéluctable.

    Questionner ses a priori

    Andreas Ahrens, qui a co-fondé le Disgusting Food Museum à Malmö, en Suède, espère faire réfléchir sur ces perceptions avec son institution : “Nous sommes un peu endoctrinés à aimer et ne pas aimer différentes choses, par nos ancêtres, par nos parents”. Interroger ses aversions est déjà un premier pas vers l'évolution de ses propres a priori.

    Les Bonnes choses

    29 min

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    Chocolat, ail et avocat... : ces aliments ne doivent être donnés à un chien sous aucun prétexte - DH Les Sports +

    "Donner à votre chien des morceaux du repas de fête peut sembler innocent, mais ça ne l'est pas toujours", explique Ellen Michiels, vétérinaire chez Royal Canin ."La nourriture humaine peut en effet rendre les chiens très malades : il est ici question de vomissements, de diarrhées, mais aussi d'insuffisance rénale aiguë ou encore de paralysie....

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    Wednesday, December 21, 2022

    Nutrition : les conseils d'Adriana Karembeu sur les aliments à éviter - RTL


    Fuir le pain, limiter les jus de fruits... En matière d'alimentation saine, on entend souvent tout et son contraire. Si tout le monde peut constituer ses plats à sa sauce et manger comme il l'entend, Adriana Karembeu dresse sa liste des aliments à éviter, ou au moins, à limiter. 

    "Il n'y a pas d'aliments interdits". Contrairement aux idées reçues, rien n'est à complétement proscrire de notre alimentation d'après la mannequin. Sur la couverture de son nouveau livre de cuisine "gourmande", elle dit "oui au plaisir". Ainsi, même le pain qui "ferait grossir" est à consommer, même avec du beurre, très important pour la structure des cellules.

    Pour Adriana Karembeu, la règle, c'est de ne pas se priver, de manger ce qu'on aime, mais d'être vigilant sur les quantités. Pourtant, il ne faut pas "avoir cette frustration d'avoir mangé une demi-baguette", dit-elle. Malgré tout, l'animatrice de télévision slovaque conseille d'éviter les aliments industriels et les sodas. Concernant le sucré, comme les fruits, il est bénéfique d'en manger avant seize heures. Son grand conseil d'ami ? "Mangez-le à part de tous les autres aliments". 

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    FEMME ACTUELLE - Le top des aliments pour booster son immunité - Yahoo

    le10sport.com F1 : Une écurie effraie tout le paddock Fernando Alonso s'apprête à effectuer ses grands débuts avec Aston Martin ce di...