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Monday, February 28, 2022

C'est prouvé : les aliments gras et sucrés ont eu la côte pendant le confinement - Version Femina

Pendant 51 jours, le confinement imposé par l'épidémie de Covid-19 a bouleversé le quotidien des Français, à commencer par nos habitudes alimentaires : alimentation moins équilibrée, plus de grignotage, davantage de fait-maison… De nombreuses études ont ainsi démontré que les régimes alimentaires étaient moins équilibrés pendant cette période, avec des conséquences peut-être importantes sur notre santé. Une étude récente menée par des chercheurs de l’École polytechnique fédérale de Lausanne et de l’Université de Fribourg confirme qu’alors que nous passions des jours dans nos logements, nous rêvions de consommer des aliments réconfortants très riches en calories… et le faisions (très) probablement.

Pour en arriver à cette conclusion, les chercheurs ont exploité des données de traçage numérique à grande échelle via l’outil Google Trends afin d’analyser l’évolution de l’intérêt alimentaire dans dix-huit pays. Plus précisément, ils ont noté les recherches les plus populaires concernant près de 1 500 aliments (par exemple pain, pizza, tartes) ainsi que les moyens d’accès à la nourriture (par exemple restaurant, recette). « Nous avons observé une augmentation globale de notre intérêt pour la nourriture, alors que notre mobilité était considérablement réduite et que nous commencions à passer plus de temps à notre domicile. », explique Kristina Gligorić, principale autrice de l’étude publiée dans Nature Communications.

Beaucoup d’adeptes du cake à la banane pendant le premier confinement

L’équipe scientifique a notamment constaté que cette augmentation était plus marquée et durait plus longtemps que pendant les fêtes de Noël et de Thanksgiving par exemple. Elle a également remarqué que cette augmentation était plus importante pour les aliments à base de glucides comme les pâtisseries, les tartes, les pains ordinaires et le cake aux bananes : la star de la pandémie ! « Cette étude vient compléter une littérature qui avait déjà commencé à analyser les comportements en matière de santé et de nutrition avant le COVID-19. », ajoute-t-elle. Les chercheurs ont suivi des données tout au long de l’année 2020 et ont découvert une différence intéressante entre la première et la deuxième vague de COVID-19.

A découvrir également : 30% des couples estiment que le confinement les a rapprochés selon une étude Ifop

Ainsi, ils ont constaté que, pendant la deuxième vague, les répercussions sur l’intérêt alimentaire étaient beaucoup moins importantes même si les restrictions en matière de mobilité étaient toujours très sévères en décembre 2020. « On peut supposer que les gens disposaient déjà des recettes et n’avaient donc plus besoin de les rechercher. Il est possible aussi que la première vague de la pandémie ait été un tel choc que lorsque la deuxième vague est arrivée, les gens s’y étaient déjà habitués.», poursuit Kristina Gligorić. Attention toutefois : l’étude précise bien que rechercher un aliment ou une recette ne signifie pas nécessairement que l’aliment a été consommé par l’internaute. D’où l’intérêt de mener d’autres études pour explorer l’impact de ce phénomène.

Celles-ci consisteraient notamment à relier ces types de données de régimes alimentaires aux éventuelles conséquences cliniques sur la santé, notamment à l’obésité et au diabète. Une piste à explorer sérieusement au cas où des confinements se reproduisent pour diverses raisons : le COVID-19 mais aussi d’autres scénarios futurs où les gens pourraient se voir demander de passer plus de temps chez eux en raison de nouveaux virus ou d’événements météorologiques. « Les mesures qui sont appliquées ont des conséquences sur la mobilité des populations et pourraient en avoir sur les régimes alimentaires et les résultats de santé publique à long terme.», conclut Kristina Gligorić.

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Les bienfaits des aliments de saison du mois de mars - Marie Claire

Le mois de mars annonce la fin de l'hiver, et donc logiquement, le début du printemps et ce même dans nos assiettes.

Avec le retour - timide - du soleil, le corps a besoin d’aliments rafraîchissants qui aident l'organisme à se débarrasser des toxines et à faire le plein d'énergie.

Pour cela, on mise bien sûr sur des aliments de saison riches en vitamines, antioxydants et fibres.

Les bienfaits des fruits du mois de mars 

En mars, le soleil fait son retour progressivement mais il n'est pas question de négliger les fruits remplis de vitamines qui boostent le système immunitaire.

Pour cela, on profite encore des "fruits d'hiver" comme le sont les agrumes (citron, pamplemousse, orange etc) qui possèdent une forte densité nutritionnelle en raison de leur teneur élevée en vitamines et de leur faible apport calorique : 40 à 45 Kcal/100 g environ. 

Même chose pour les fruits exotiques et particulièrement l'ananas, reconnu pour sa teneur en broméline et en manganèse. 

Liste des fruits à déguster en mars :

Les bienfaits des légumes du mois de mars

Côté légumes, on déguste les derniers choux blancs, frisés, rouges et de Bruxelles. Le chou sous toutes ses formes est plein de vitamine C, de vitamine E, de provitamine A, de soufre et de potassium.

Les toutes premières asperges vertes et les radis reviennent sur les étals. Comme tous les crucifères, le radis est un concentré de nutriments, conseillés dans la prévention de différentes affections comme les cancers, les maladies cardiovasculaires ou le vieillissement cutané.

Vidéo du jour :

L’autre légume à briller en mars, c'est le céleri-rave. Il fait partie des légumes anciens remis au goût du jour et possède de grandes vertus santé. Ou encore de la betterave et ses propriétés détoxifiantes qui donne un coup de boost à l'organisme.

Liste des légumes à déguster en mars :

Poissons, fruits de mer et viandes : que consommer en mars 

Si les poissons ont des vertus santé, il ne faut toutefois pas faire l'impasse sur leur saisonnalité. En effet, les poissons sont à sélectionner avec attention puisque certains sont menacés d'extinction. (Cette liste est par ailleurs à croiser avec l’état des stocks, ndlr).

Ce mois-ci, on pourra déguster du homard. Comme la plupart des fruits de mer, le homard se distingue par sa faible teneur en gras saturés, à laquelle on doit ajouter la présence d'acides gras oméga-3, particulièrement efficaces dans la prévention des maladies cardio-vasculaires.

On retrouve aussi du chinchard, ce dernier apporte oméga-3 et vitamine D.

Liste des poissons et fruits de mer à consommer en mars :

Poissons : chinchard, cabillaud, colin, grondin rouge, maquereau, merlan, poulpe, sardine, lieu jaune, lieu noir.

Crustacés et gastéropodes : Coques, coquille Saint-Jacques, huîtres, homard, langoustines.

Côté terre maintenant, avec la viande, on consommera de l’agneau riche en zinc et en protéines ou du veau une excellente source de vitamine B3. 

Liste des viandes à consommer en mars

Agneau, boeuf, chevreau, bécasse, chapon, lapin, mouton, porc, poulet, veau.

Quels fromages consommer en mars ?

À la manière des fruits, des légumes, des poissons et des crustacés, les fromages ont eux aussi une saisonnalité. En effet, ils se dégustent en fonction de la période de lactation des animaux, de leur alimentation mais aussi en fonction du temps d'affinage de chacun des fromages. 

Au printemps, plein feu sur les fromages de chèvre, crottin de Chavignol, le rocamadour ou encore le Neufchâtel. Les pâtes molles à croûte fleuries, brie de Meaux et brie de Melun viendront également garnir vos plateaux. 

Aromates du mois de mars 

Au printemps, nous retrouvons des herbes aromatiques qui peuvent être consommées toute l’année, sèches. L'aneth par exemple apporte à la fois de la fraîcheur en cuisine, en particulier aux plats de poissons, tout en agissant sur les systèmes digestif et nerveux.

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Des «frigos partagés» pour les aliments non consommés des cantines scolaires - Gazette des communes

[Lauréat du Prix du Jury 2021 – Mairie de Saint-André-de-Cubzac] La nourriture que les élèves n’ont pas prise est présentée en bocaux réutilisables dans des armoires réfrigérées devant les écoles.
Objectif : zéro gaspillage alimentaire.

Dans les cantines scolaires, il reste toujours de la nourriture préparée que les élèves n’ont pas consommée. À Saint-André-de-Cubzac (Gironde, 12 553 habitants), près de six tonnes étaient ainsi gaspillées chaque année par les 1 100 demi-pensionnaires des cinq écoles. Depuis la loi «Egalim» du 30 octobre 2018*, les gestionnaires de restauration collective peuvent distribuer ces aliments, ce qui était jusque-là était interdit. Ce qui a donné l’idée à l’adjointe à l’éducation et responsable du projet, Laurence Pérou, d’installer sur le trottoir devant les écoles des armoires réfrigérantes, où est déposée la nourriture «reconditionnée» à disposition de tous.
Lorsque les enfants ont terminé de déjeuner, les plats sont mis dans des bocaux en verre et descendus en température, avant d’être placés dans les frigos. Les personnes qui le souhaitent se servent puis rapportent les bocaux vides — réutilisables à l’infini, ce qui évite tout déchet plastique. Après avoir craint l’impact de ce nouveau dispositif sur leur métier, les cuisinières l’ont facilement adopté ; il ne nécessite aucun geste technique, n’augmente pas leur temps de travail et leur apporte même des félicitations sur leur travail.

Et aujourd’hui ?

Quatre écoles sont équipées et la cinquième est en cours. Les frigos se sont révélés précieux avec le Covid, les cantines n’ayant pas le temps de réajuster le matin le nombre de repas servis en fonction du nombre d’élèves présents. Jusqu’à une cinquantaine de repas perdus par école… À l’échelon de la commune, 300 à 400 kilos sont donnés chaque mois. Une quarantaine de personnes utilisent les frigos partagés, certaines chaque jour. «Notre premier objectif était de ne rien jeter, tout en permettant aux plus nécessiteux de bénéficier d’une aide alimentaire sans être stigmatisés. Mais il arrive aussi que des parents pressés se servent lorsqu’ils viennent rechercher leur enfant», explique Laurence Pérou qui se réjouit tous les jours de cette initiative… En outre, la présence des frigos sur le trottoir incite les habitants à venir déposer toutes sortes de dons : vêtements, livres, vaisselle, papier peint, graines pour les oiseaux… «Nous avons ajouté des étagères et des boîtes à livres fabriquées par les enfants pour accompagner ces initiatives, précise Laurence Pérou. Nous réfléchissons maintenant à mieux organiser l’espace et à le rendre plus agréable, pour le transformer en mini-zone de dons et de réemploi». Une stagiaire, recrutée début 2022, est chargée de démarcher les professionnels de l’alimentation (boulangers, traiteurs…)pour qu’ils déposent leurs invendus dans les frigos, comme l’a fait spontanément un supermarché au moment de Noël.

Pas de responsabilité accrue pour la commune

La responsabilité de la commune s’arrête lorsqu’une personne récu- père un bocal dans le frigo.
Au cas où elle serait malade, le soir ou le lendemain, elle devrait prouver que la mairie a commis une faute aupa- ravant pour pouvoir l’incriminer.
« Il n’y a, en la matière, pas plus de risques qu’avec les déjeuners pris par les enfants à la cantine, explique Laurence Pérou. D’autant que le cir- cuit chaîne du froid/chaud est bien maîtrisé ».

À propos du projet

LANCEMENT : 2020 / PUBLIC : qui veut se sert…
PARTENAIRES : les cinq écoles de la commune
BUDGET : un frigo (1 000 euros) et une cellule de
refroidissement (3 000 à 5 000 euros) par école
CONTACT : Laurence Pérou : perou.l@wanadoo.fr

Thèmes abordés

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Sunday, February 27, 2022

Prospective | Quels seront les 4 défis majeurs pour la filière des aliments élaborés à horizon 2030 ? - Réussir

Adaptation de l’offre à la demande. Compétitivité. Transition écologique et numérique. Attractivité du secteur. Ce sont les 4 défis majeurs que la filière des aliments élaborés aura à relever à horizon 2030.

L’Adepale a en effet missionné le cabinet Asterès et la Junior Entreprise de l’IEP Paris pour un travail prospectif afin de se projeter sur les enjeux de ses adhérents à horizon 2030. Le premier avait pour mission d’identifier les principaux défis des entreprises et le deuxième d’enquêter auprès des jeunes sur leur vision de l’agroalimentaire.

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Saturday, February 26, 2022

À quel âge intégrer les aliments allergènes aux repas de notre enfant? - 7 Jours

Au Canada, environ 1 enfant sur 15 serait allergique à au moins un aliment, et le risque pour le tout-petit d’avoir une allergie serait deux fois plus élevé si un des parents est lui-même allergique et quatre fois plus grand s’il s’agit des deux parents.  

Chez nous, les 10 aliments considérés comme allergènes sont: les arachides, le gluten (blé, seigle, orge, avoine, épeautre, kamut ou leurs souches hybridées), les fruits de mer (mollusques et crustacés), le poisson, les graines de sésame, le lait de vache, les noix, les œufs, le soya, les sulfites et la moutarde. Comment faire pour les introduire dans l’alimentation de notre tout-petit? La Société canadienne de pédiatrie recommande d’introduire les aliments allergènes solides chez les enfants à haut risque vers l’âge de six mois (mais jamais avant quatre mois) ou dès qu’ils sont aptes à manger solide. Il est important toutefois de ne proposer à notre bébé qu’un seul nouvel aliment à la fois: on le lui offre pendant deux ou trois jours afin de déceler une réaction allergique. S’il n’y en a pas, on pourra lui en faire essayer un nouveau. Mais si on soupçonne que notre enfant a une allergie à un aliment, il est important de consulter un pédiatre. 

QUAND S’INQUIÉTER

On appelle le 9-1-1 si le corps de notre enfant se couvre de plaques rouges et qu’on observe un ou plusieurs des symptômes suivants:

  • Enflure des lèvres, du visage, du palais ou de la langue
  • Difficulté à avaler ou à respirer
  • Peau pâle ou bleutée
  • Démangeaisons
  • Irritabilité, somnolence, étourdissements, perte de connaissance
  • Vomissements en jets 

POURQUOI DOIT-ON ÉVITER LE BPA?

Le bisphénol A (ou BPA) est une substance chimique de synthèse soupçonnée de perturber le système hormonal, raison pour laquelle son utilisation est interdite dans les biberons depuis 2010. Or, on en trouve ailleurs... Malgré le fait qu’on reconnaisse sa toxicité pour la santé, le BPA demeure employé dans les doublures de boîtes de conserve et dans divers contenants de plastique. Pour éviter qu’on ingère du BPA, le gouvernement canadien a émis certaines recommandations:

  • Jeter les contenants de plastique qui présentent un triangle au centre duquel se trouve le chiffre 7, ou s’ils sont marqués «PC» ou «polycarbonate»;
  • Utiliser des récipients en verre au micro-ondes;
  • Éviter d’utiliser des contenants en plastique endommagés, tachés ou ayant une odeur désagréable; 
  • Conserver nos aliments dans des récipients en acier inoxydable, en verre ou en plastique de qualité alimentaire.

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Friday, February 25, 2022

Quels sont les aliments qui augmentent la tension ? - Cosmopolitan.fr

On le dit et on le répète : la meilleure façon d'être en bonne santé est d'avoir une alimentation équilibrée. Le contenu de votre assiette a une influence sur votre poids, mais aussi sur le fonctionnement de votre organisme. Et certains aliments peuvent même être responsables de pathologies qui vont vous pourrir la vie. L'hypertension fait partie de ces dernières. Si cette maladie qui touche près de 15 millions de personnes en France peut être héréditaire, elle peut aussi être causée par une mauvaise hygiène de vie et par un régime alimentaire déséquilibré.

Quelles sont les causes de l'hypertension ?

Selon la Fondation pour la Recherche Médicale, l'hypertension est la maladie cardiovasculaire qui touche le plus grand nombre de personnes en France. Cette pathologie augmente de façon drastique les risques de développer des complications cardiovasculaires. La liste est aussi longue qu'inquiétante : avc, infarctus du myocarde, insuffisance rénale... Et si l'hypertension concerne majoritairement les personnes de plus de 65 ans, elle n'épargne pas les jeunes pour autant, en particulier s'ils sont concernés par ces facteurs à risque.

  • Sédentarité
  • Stress
  • Tabagisme
  • Consommation régulière de boissons alcoolisées
  • Surpoids
  • Mauvaise alimentation

Les aliments qui augmentent la tension

Surveiller son alimentation est la meilleure façon de lutter contre l'hypertension. Certains produits que vous consommez peut-être tous les jours peuvent en effet être particulièrement dangereux. Voici ceux qui doivent retenir votre attention.

Vidéo du jour :

  • Le sel : ennemi numéro 1 des personnes qui veulent éviter de faire grimper leur tension, il est malheureusement présent dans bon nombre d'aliments, d'où l'intérêt de ne pas en rajouter inutilement, notamment dans ses assaisonnements. La bonne solution ? Utiliser des épices pour remplacer le sel : herbes aromatiques, piment, poivre, curry... À vous de choisir selon vos goûts. Rappel utile : le sel que l'on utilise pour cuisiner n'est pas le seul à être dangereux. Tous les aliments très salés tels que les biscuits apéritifs, les chips, la charcuterie ou encore le fromage, le pain ou la junk food en général sont à consommer avec modération.
  • Le pamplemousse : eh oui ! Parmi les aliments à consommer avec modération pour éviter l'hypertension, on retrouve notamment le pamplemousse. Ce dernier est déconseillé à toutes les personnes atteintes d'hypertension artérielle ou ayant du cholestérol. Pourquoi ? Tout simplement parce qu'il nuit à l'efficacité des traitements pour le cœur, et peut augmenter les risques de développer des effets secondaires.
  • Le chocolat : si sa teneur en théobromine permet d'améliorer la fréquence cardiaque et de lutter contre l'hypertension (à condition de choisir du chocolat noir à 70% de cacao minimum), en consommer trop aura l'effet contraire. Un ou deux carrés, ça va, au-delà : bonjour les dégâts !
  • La réglisse : les bonbons en règle générale sont à consommer avec modération. Mais en cas d'hypertension, il faut faire particulièrement attention à la réglisse. Les célèbres petits bonbons noirs en forme de rouleau contiennent une molécule, la glycyrrhizine, qui peut provoquer de l'hypertension artérielle. Bon à savoir, pas vrai ?

Quelles sont les boissons qui augmentent la tension ?

Pour éviter les risques d'hypertension, il est également nécessaire de faire attention à ce que l'on boit. L'alimentation concerne aussi tout ce qui est liquide, y compris les boissons que l'on consomme au quotidien.

  • L'eau gazeuse : en pôle position des boissons à éviter pour surveiller sa tension, on retrouve effectivement l'eau pétillante. La plupart de celles que l'on trouve dans le commerce sont particulièrement chargées en sel, et donc mauvaises pour la santé. Pour éviter les problèmes, tournez-vous vers les mentions "pauvre en sodium".
  • Les boissons énergisantes : ces dernières contiennent généralement de la taurine et de la caféine, deux actifs à éviter absolument lorsque l'on souffre d'hypertension.
  • Le café : même situation que pour les boissons énergisantes. Le café contient (sans surprise) de la caféine, et peut donc faire grimper la tension. La bonne nouvelle, c'est que vous n'êtes pas obligés de totalement vous priver de cette boisson, à condition de ne pas en abuser. Essayez tout de même au maximum de vous tourner vers le déca !
  • L'alcool : sans surprise, pour éviter l'hypertension, les professionnels de santé recommandent de ne pas boire trop d'alcool. Et surtout, d'éviter absolument les mélanges entre alcool et boissons énergisantes ou boissons sucrées, sous peine de démultiplier les risques.

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On le dit et on le répète : la meilleure façon d'être en bonne santé est d'avoir une alimentation équilibrée. Le contenu de votre assiette a une influence sur votre poids, mais aussi sur le fonctionnement de votre organisme. Et certains aliments peuvent même être responsables de pathologies qui vont vous pourrir la vie. L'hypertension fait partie de ces dernières. Si cette maladie qui touche près de 15 millions de personnes en France peut être héréditaire, elle peut aussi être causée par une mauvaise hygiène de vie et par un régime alimentaire déséquilibré.

Quelles sont les causes de l'hypertension ?

Selon la Fondation pour la Recherche Médicale, l'hypertension est la maladie cardiovasculaire qui touche le plus grand nombre de personnes en France. Cette pathologie augmente de façon drastique les risques de développer des complications cardiovasculaires. La liste est aussi longue qu'inquiétante : avc, infarctus du myocarde, insuffisance rénale... Et si l'hypertension concerne majoritairement les personnes de plus de 65 ans, elle n'épargne pas les jeunes pour autant, en particulier s'ils sont concernés par ces facteurs à risque.

  • Sédentarité
  • Stress
  • Tabagisme
  • Consommation régulière de boissons alcoolisées
  • Surpoids
  • Mauvaise alimentation

Les aliments qui augmentent la tension

Surveiller son alimentation est la meilleure façon de lutter contre l'hypertension. Certains produits que vous consommez peut-être tous les jours peuvent en effet être particulièrement dangereux. Voici ceux qui doivent retenir votre attention.

Vidéo du jour :

  • Le sel : ennemi numéro 1 des personnes qui veulent éviter de faire grimper leur tension, il est malheureusement présent dans bon nombre d'aliments, d'où l'intérêt de ne pas en rajouter inutilement, notamment dans ses assaisonnements. La bonne solution ? Utiliser des épices pour remplacer le sel : herbes aromatiques, piment, poivre, curry... À vous de choisir selon vos goûts. Rappel utile : le sel que l'on utilise pour cuisiner n'est pas le seul à être dangereux. Tous les aliments très salés tels que les biscuits apéritifs, les chips, la charcuterie ou encore le fromage, le pain ou la junk food en général sont à consommer avec modération.
  • Le pamplemousse : eh oui ! Parmi les aliments à consommer avec modération pour éviter l'hypertension, on retrouve notamment le pamplemousse. Ce dernier est déconseillé à toutes les personnes atteintes d'hypertension artérielle ou ayant du cholestérol. Pourquoi ? Tout simplement parce qu'il nuit à l'efficacité des traitements pour le cœur, et peut augmenter les risques de développer des effets secondaires.
  • Le chocolat : si sa teneur en théobromine permet d'améliorer la fréquence cardiaque et de lutter contre l'hypertension (à condition de choisir du chocolat noir à 70% de cacao minimum), en consommer trop aura l'effet contraire. Un ou deux carrés, ça va, au-delà : bonjour les dégâts !
  • La réglisse : les bonbons en règle générale sont à consommer avec modération. Mais en cas d'hypertension, il faut faire particulièrement attention à la réglisse. Les célèbres petits bonbons noirs en forme de rouleau contiennent une molécule, la glycyrrhizine, qui peut provoquer de l'hypertension artérielle. Bon à savoir, pas vrai ?

Quelles sont les boissons qui augmentent la tension ?

Pour éviter les risques d'hypertension, il est également nécessaire de faire attention à ce que l'on boit. L'alimentation concerne aussi tout ce qui est liquide, y compris les boissons que l'on consomme au quotidien.

  • L'eau gazeuse : en pôle position des boissons à éviter pour surveiller sa tension, on retrouve effectivement l'eau pétillante. La plupart de celles que l'on trouve dans le commerce sont particulièrement chargées en sel, et donc mauvaises pour la santé. Pour éviter les problèmes, tournez-vous vers les mentions "pauvre en sodium".
  • Les boissons énergisantes : ces dernières contiennent généralement de la taurine et de la caféine, deux actifs à éviter absolument lorsque l'on souffre d'hypertension.
  • Le café : même situation que pour les boissons énergisantes. Le café contient (sans surprise) de la caféine, et peut donc faire grimper la tension. La bonne nouvelle, c'est que vous n'êtes pas obligés de totalement vous priver de cette boisson, à condition de ne pas en abuser. Essayez tout de même au maximum de vous tourner vers le déca !
  • L'alcool : sans surprise, pour éviter l'hypertension, les professionnels de santé recommandent de ne pas boire trop d'alcool. Et surtout, d'éviter absolument les mélanges entre alcool et boissons énergisantes ou boissons sucrées, sous peine de démultiplier les risques.

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