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Saturday, January 7, 2023

Mauvaise haleine : les aliments à consommer absolument pour la combattre - aufeminin

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du fun, des news, des bons plans... what else ?

Les scientifiques estiment qu’un quart, voire la moitié de la population, souffre d’halitose, plus connue sous le nom de mauvaise haleine. Des chercheurs révèlent quels aliments riches en probiotiques peuvent aider à combattre ce désagrément.

Vous avez beau vous laver les dents plus de trois fois par jour, prendre des chewing-gums, faire des détartrages réguliers ou boire beaucoup d’eau, mais vous souffrez toujours de mauvaise haleine ? Si cela peut vous rassurer, l’halitose touche un quart, voire la moitié de la population. Pour beaucoup, il s’agit d’un véritable handicap qui peut se transformer en insociabilité, puisque parler devient une façon d’exposer la mauvaise odeur qui jaillit de sa bouche à ses interlocuteurs. Selon une récente étude publiée le 20 décembre 2022 dans le British Medical Journal, la mauvaise haleine pourrait être déterminée par votre alimentation.

Si les scientifiques de l'université du Sichuan (Chine) ne précisent pas quels ingrédients il faudrait éviter, ils recommandent une alimentation riche en probiotiques pour lutter contre ce désagrément. Ces derniers ont analysé les données de 7 essais cliniques portant sur 278 personnes âgées de 19 à 70 ans. Ils ont effectué des tests sur certains patients qui consommaient des probiotiques en particulier, tels que le Lactobacillus salivarius, le Lactobacillus reuteri, le Streptococcus salivarius et le Weissella cibaria tandis que d’autres prenaient des placebos. Les résultats obtenus ont prouvé que les probiotiques pouvaient aider à rafraîchir l'haleine.

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Les aliments recommandés pour lutter contre la mauvaise haleine

“Les probiotiques peuvent inhiber la décomposition des acides aminés et des protéines par les bactéries présentes dans la bouche”, indique Dr Longjiang Li, principal auteur de l’étude, au Daily Mail. Pour bénéficier de ces probiotiques, une alimentation riche en protéines serait la clé. D’après les informations révélées par Michelle Routhenstein, une diététicienne qui s’est confiée à Medical News Today, il serait donc intéressant de consommer du yaourt pour son principe de fermentation, du pain au levain, ou encore de la betterave marinée. Elle ajoute que ces aliments peuvent, à la fois, aider à combattre la mauvaise haleine, mais aussi améliorer la digestion : “Avoir une variété d'aliments riches en probiotiques peut être bénéfique non seulement pour le microbiote oral, mais aussi pour le microbiome intestinal, qui est une composante importante de la santé globale, et de la santé cardiaque en particulier.”

Marjorie Raynaud

Journaliste société-lifestyle

Véritable touche-à-tout, Marjorie peut à la fois parler de la famille royale comme de la dernière série en date... Ce qu'elle aime, c'est raconter des faits, décrypter les moindres détails …

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Wednesday, January 4, 2023

Les cardiologues ont tranché : 4 aliments à éviter contre le cholestérol - 750g

Les Français sont concernés par des problèmes de santé comme l’excès de mauvais cholestérol qui touche pas moins de 12 millions de personnes. Pour ceux qui ne le savent pas, le cholestérol est un corps gras fabriqué par l’organisme. Il est également apporté par notre alimentation. D’ailleurs, il s’avère être indispensable pour notre corps, à condition qu’il soit consommé de manière raisonnable. En effet, en excès, ce dernier est dangereux pour la santé puisqu’il se dépose sur les parois de nos artères, on appelle cela le mauvais cholestérol. Le problème ? Il s’accumule et les bouche totalement. Or, un surplus de cholestérol est un facteur de risque de développer certaines maladies cardiovasculaires, comme un infarctus ou un AVC. Une accumulation du mauvais cholestérol dans le sang peut également se traduire par un trouble de la santé nommée l’hypercholestérolémie. 

Il existe ainsi plusieurs façons de réguler et de contrôler ce cholestérol. Il est, par exemple, conseillé de pratiquer une activité physique régulière. L’alimentation est également un point clé pour la santé. Car oui, manger de manière saine permet de réduire le risque cardiovasculaire. D’ailleurs, un cardiologue s’est penché sur le sujet et a découvert quatre aliments à éviter puisqu’ils pourraient augmenter les risques de maladies cardiaques. Voici donc toutes les informations à savoir sur le sujet.

C’est dans une interview accordée au magazine Make It que le Dr Elizabeth Klodas, cardiologue, a dévoilé les quatre aliments potentiellement responsables de l’hypercholestérolémie.


Le premier aliment qui est dans la ligne de mire de la spécialiste n’est autre que la viande rouge. La cause ? Sa teneur en graisses saturées. Il est donc préférable d’en manger en petite quantité, environ une fois par semaine, ou de se tourner vers les viandes maigres.


Il est également important de se méfier des graisses saturées comme les aliments frits. Ils ne sont pas recommandés pour la santé cardiovasculaire. C’est pourquoi il faut les consommer avec modération.


La viande transformée n’est pas l’idéal non plus. Bien que le bacon, les hot-dogs ou la charcuterie soient délicieux, ils sont classés comme cancérigènes pour l’Homme par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). De plus, une consommation élevée n’est pas un bon allié pour la santé cardiovasculaire, bien au contraire.


Enfin, les gâteaux et les pâtisseries industrielles dont les Français raffolent sont pauvres en nutriments mais riches en graisses saturées, ou encore en sucre. Il est donc important de faire attention à ces produits transformés.
 
Et si vous connaissez désormais les aliments à éviter, on répond maintenant à la question suivante : quels aliments privilégier pour éviter l’excès de cholestérol ? 

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Lactofermentation : comment fermenter ses légumes ? - Doctissimo

Publié le  , mis à jour le 

en collaboration avec Marie-Laure André (diététicienne-nutritionniste)

Parce qu’elle favorise une bonne conservation des légumes et décuple leur teneur en vitamines, minéraux et probiotiques, la fermentation est un procédé à adopter sans tarder. Mais comment s’y prendre ? Les réponses de Marie-Laure André, diététicienne nutritionniste.

La lactofermentation des légumes, qu'est-ce que c'est ?

La fermentation des légumes, ou lactofermentation, ou encore fermentation lactique, est un procédé ancien de conservation. A l’époque où ni la congélation ni la pasteurisation n’existaient, c’était un moyen facile de prolonger la durée de vie des légumes frais : sous l’action des micro-organismes contenus dans ces aliments, les glucides sont transformés en acide lactique (d'où le terme lacto). Celui-ci empêche le pourrissement des denrées et le développement des bactéries pathogènes, améliorant la durée des vies des végétaux. Mais les bénéfices de ce procédé sont bien plus vastes que la simple conservation des aliments. Sur la forme et la santé, les légumes lacto fermentés ont aussi des vertus.

Les bienfaits des légumes fermentés

Lorsqu’ils sont fermentés, les légumes frais conservent plus longtemps leurs vitamines, minéraux et antioxydants. "Mieux, l’acide lactique produit dans la fermentation accroît leur valeur nutritionnelle, notamment en vitamines C, B6 et B12. Ainsi, à poids égal, un légume fermenté comme le chou, contient deux fois plus de vitamine C qu’un chou non fermenté", explique Marie-Laure André.

Les légumes fermentés, comme la choucroute par exemple, sont également une excellente source de probiotiques. "Les probiotiques sont des bactéries intestinales qui participent notamment à notre immunité, favorisent une meilleure digestion, participent à lutter contre le syndrome du côlon irritable, aident à venir à bout de troubles du transit comme la constipation et la diarrhée et améliorent l’assimilation des vitamines et minéraux venus de l’alimentation. En prime, ces légumes contiennent des prébiotiques, des fibres qui nourrissent les probiotiques et favorisent leur développement", précise la diététicienne.

Tentés ? Si les légumes lacto fermentés existent prêts à l’emploi dans le commerce, il n’y a rien de plus facile que de les faire soi-même. D’autant qu’aucun matériel particulier n’est nécessaire : s’équiper d’eau, de sel et d’un bocal en verre muni d’un couvercle hermétique et d’un joint en caoutchouc suffit. Vous n’avez pas besoin d’ensemencer la préparation de bactéries, celles-ci viennent naturellement des légumes.

Le B.A BA de la fermentation des légumes : une méthode simple

La méthode pour fermenter ses légumes est beaucoup plus simple qu'on ne le croit, et ne demande que quelques minutes de préparation. Le processus, lui, demande quelques jours seulement.

  • Commencez par stériliser les bocaux ou pots en verre choisis en les ébouillantant ;
  • Lavez et épluchez vos légumes, avant de les râper finement ;
  • Placez-les dans un bocal en verre et tassez bien avec une cuillère afin de chasser l’oxygène au maximum de votre contenant ;
  • Laissez environ 1 cm entre le haut du pot et votre mélange afin d’éviter que la préparation ne déborde lorsqu’elle fermentera ;
  • En parallèle, diluez 15 g de sel (soit l’équivalent d’une cuillerée à soupe) dans un demi-litre d’eau et mélangez bien afin que le sel se dissolve totalement dans l'eau, c'est ce qu'on appelle la saumure ;
  • Versez votre préparation, votre saumure, de façon à en recouvrir vos légumes, sans quoi leur surface exposée à l’oxygène moisira ;
  • Fermez votre bocal et laissez-le ainsi d’abord à température ambiante pendant 2 à 3 jours afin de favoriser le bon démarrage de la fermentation, puis placez les bocaux dans un endroit frais et sec durant un mois.

Vos produits sont alors prêts à être consommés. Choisissez la durée de fermentation selon vos goûts : dans les premières semaines, vos légumes auront un goût légèrement acidulé, au bout de plusieurs mois, le goût et les saveurs de vos produits seront plus prononcés. Toutefois, un bocal de légumes lacto fermentés se conserve aisément durant un an ! Une fois ouvert, votre bocal et les légumes qu'il contient se gardent 15 jours au réfrigérateur.

À voir aussi

A savoir : tous les légumes se prêtent à la fermentation, du moment qu'ils peuvent déjà se manger crus : les carottes, le céleri-rave, les betteraves, les asperges, le chou, les courgettes, les navets, les oignons, les haricots verts, l’aubergine… Vous pouvez même les mélangez entre eux et y ajouter les aromates de votre choix (coriandre, persil, laurier, poivre…).

"La fermentation modifie quelque peu le goût des légumes : si vous sentirez toujours la saveur des carottes, des courgettes ou des haricots verts, ils auront un goût un peu plus acide (à cause du changement de pH avec la fermentation) et salé", précise notre experte. Cela étant, les légumes fermentés trouvent leur place dans vos recettes. Ils se dégustent aussi bien froids en guise de crudités, ajoutés à une salade composée ou pour agrémenter un sandwich que chauds dans une recette en accompagnement d’un plat de viande, poisson, pâtes… Les légumes lactofermentés apportent de la couleur et de la saveur à votre alimentation.

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Tuesday, January 3, 2023

Les aliments ultra transformés, le tabac du 21e siècle? - Le Journal de Montréal

En employant les mêmes critères qui ont été utilisés pour établir le potentiel addictif de la cigarette, des chercheurs proposent que les aliments industriels ultra transformés devraient également être considérés comme des substances qui créent une dépendance. 

Un des grands succès de santé publique des dernières années, mais dont on parle étonnamment très peu, est la baisse spectaculaire du tabagisme chez les jeunes. Les prix exorbitants du tabac, son bannissement des lieux publics et l’apparition de sources alternatives de nicotine comme la cigarette électronique ont collectivement fait en sorte que le pourcentage de jeunes de 15-19 ans qui fumaient quotidiennement la cigarette est passé de 30 % à la fin des années 1990 à seulement 3 % en 2020. 

C’est extrêmement encourageant, d’autant plus que la dépendance au tabac commence généralement très tôt, avec 9 fumeurs sur 10 qui débutent à l’adolescence. 

En pratique, cela signifie que la prochaine génération d’adultes sera en très grande partie constituée de non-fumeurs et donc beaucoup moins touchée par les problèmes de santé causés par le tabagisme (le cancer du poumon notamment) que les générations précédentes.  

  • Écoutez l'entrevue avec Richard Béliveau, docteur en biochimie et chroniqueur au Journal de Montréal à l’émission d’Alexandre Moranville-Ouellet diffusée via QUB radio :

CRITÈRES DE DÉPENDANCE

En 1988, le Surgeon General américain publiait un rapport qui montrait hors de tout doute les propriétés addictives du tabac (qui étaient alors démenties par les cigarettiers).(1) 

Ce rapport a permis d’établir que quatre critères sont suffisants pour considérer qu’une substance crée une dépendance : 

1) elle provoque une consommation compulsive ; 

2) elle exerce des effets psychoactifs ;

3) elle encourage une répétition de sa consommation ; et 

4) elle crée de fortes envies et des sensations de manque. 

Ce rapport a marqué un point tournant de la lutte au tabac, car en prenant clairement conscience pour la première fois du potentiel addictif de la cigarette, l’attitude du public et de la communauté médicale face aux dangers du tabagisme s’est radicalisée et a entraîné une forte réaction de la société afin de réduire le nombre de fumeurs.  

UNE AUTRE FORME DE DÉPENDANCE

Un bémol au succès de la baisse radicale du tabagisme est qu’elle s’est accompagnée d’une hausse importante de la prévalence du surpoids et de l’obésité, si bien que les gains obtenus en santé populationnelle par la baisse du nombre de fumeurs sont contrecarrés par une hausse du risque des nombreuses maladies associées à l’excès de graisse.  

Les raisons de cette hausse importante de l’obésité sont multiples et complexes, mais il y a consensus voulant que la consommation d’aliments ultra transformés (fast food, collations omniprésentes, aliments préparés), surchargés de gras, de sucre et de sel joue un rôle très important dans ce phénomène. 

En appliquant les mêmes critères de la dépendance que ceux utilisés pour le tabac, des chercheurs ont récemment proposé que la surconsommation d’aliments ultra transformés puisse elle aussi faire intervenir une dépendance envers ces substances.(2) 

En examinant l’ensemble des études qui se sont penchées sur cette question, le parallèle entre la cigarette et ces aliments est saisissant :

1) Compulsivité : Il est clairement établi que les aliments ultra transformés peuvent provoquer un apport immodéré de calories, même si leur effet désastreux sur la santé est connu de la plupart des gens. Un exemple extrême de ce type de compulsion est la proportion importante (20-50 %) de personnes qui ont subi une chirurgie bariatrique et qui persistent à surconsommer ces aliments, même lorsqu’ils provoquent des symptômes physiques importants (nausées, crampes, vomissements). 

2) Effets psychoactifs : Il est connu que toutes les substances addictives activent la production de dopamine au niveau du striatum cérébral. Les études montrent que la combinaison de sucre et de gras présents dans les aliments ultra transformés provoque une hausse de dopamine d’une magnitude similaire à la nicotine.

3) Consommation répétée (renforcement) : Les études montrent que plusieurs personnes, autant les enfants que les adultes, consomment à répétition certains aliments (croustilles, bonbons et biscuits, par exemple) même lorsqu’ils n’ont plus faim.

4) Envies irrésistibles et sensations de manque : Les études montrent que les aliments qui suscitent le plus fréquemment des envies irrésistibles sont tous des aliments ultra transformés et que les zones cérébrales impliquées dans ce phénomène sont similaires à celles d’autres substances addictives.

S’AGIT-IL D’ALIMENTS ?

On dit souvent que la nourriture est essentielle à la vie et, en conséquence, qu’on ne peut pas mettre sur le même pied les drogues et ce que l’on mange. 

C’est oublier à quel point les aliments ultra transformés ne sont pas des aliments au sens où on l’entend habituellement. Ce sont plutôt de pures créations industrielles, conçues pour libérer rapidement des quantités anormalement élevées de sucre, de gras et de sel afin de stimuler de façon excessive notre cerveau et d’encourager leur surconsommation à répétition, comme la cigarette l’a été pour la dépendance à la nicotine.  

Compte tenu de ce design, il n’est pas étonnant que ces produits puissent être addictifs.  

(1) US Department of Health and Human Services (USDHHS). Health consequences of smoking: nicotine addiction. A report of the Surgeon General, 1988.

(2) Gearhardt AN et AG DiFeliceantonio. Highly processed foods can be considered addictive substances based on established scientific criteria. Addiction, publié le 9 novembre 2022.

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Cholestérol : les 4 pires aliments selon une cardiologue - Pourquoi Docteur ?

L'ESSENTIEL

  • Le "mauvais" cholestérol augmente les risques de développer des maladies cardiovasculaires comme l’angine de poitrine ou un infarctus du myocarde.
  • Le cholestérol de haute densité (HDL) correspond au "bon" cholestérol, car il permet d’éliminer l’excès de cholestérol présent dans le sang.

Fabriqué naturellement par l’organisme, le cholestérol est un liquide dont la quantité augmente ou diminue en fonction du régime alimentaire. On distingue deux sortes de cholestérol : celui de haute densité (HDL) et celui de faible densité (LDL).

L’hypercholestérolémie se caractérise par l’augmentation du LDL, autrement dit du "mauvais" cholestérol, dans le sang. Ce type de cholestérol peut favoriser la formation de plaques et de dépôts gras sur les parois des artères du cœur lorsqu’il est présent en trop grande quantité. Les conséquences de l’hypercholestérolémie impactent la santé cardiovasculaire, mais elles peuvent être prévenues grâce à des mesures hygiéno-diététiques. 

Les aliments qui favorisent l’apparition de l’hypercholestérolémie

Dans une interview accordée au magazine Make It, le Dr Elizabeth Klodas, cardiologue, a dévoilé quatre aliments qui peuvent être responsables de l’hypercholestérolémie. 

La spécialiste a notamment prévenu sur les risques de la viande rouge qui renferme des graisses saturées. À la place, elle conseille de consommer du poisson et des crustacés. "Les crevettes sont peut-être riches en cholestérol, mais tant que vous ne les arrosez pas de beurre, elles vous fourniront beaucoup de protéines tout en laissant votre cholestérol sanguin tranquille", a indiqué la cardiologue. Cette dernière a également recommandé de privilégier les petites quantités de viande maigre et de manger au maximum une fois par semaine de la viande rouge. 

Comment remplacer les aliments riches en graisses saturées et en sucre ? 

Autre source de graisses saturées : les aliments fris. Mieux vaut les consommer avec modération pour protéger sa santé cardiovasculaire. Pour les remplacer, vous pouvez préparer, à l'eau bouillante, des pommes de terre ou des brocolis jusqu’à ce qu’ils deviennent croustillants.

La viande transformée comme le bacon, les hot-dogs ou la charcuterie, est classée comme cancérigène pour l’Homme par l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Sa consommation est aussi très mauvaise pour la sphère cardiovasculaire. Il est donc recommandé de limiter la présence de ces produits au quotidien et de les réserver pour des occasions. 

Les gâteaux et les pâtisseries industriels présentent aussi plusieurs inconvénients : ils sont pauvres en nutriments, renferment d’importantes quantités de graisses saturées, sont très caloriques et riches en sucres. Pour substituer ces produits, il est préconisé de cuisiner soi-même ses gâteaux tout en contrôlant la quantité de sucre utilisée. 

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Cholestérol : les 4 pires aliments selon une cardiologue - Pourquoi Docteur ?
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Monday, January 2, 2023

Nouvel An : voici les aliments que vous devez manger pour détoxifier votre corps - Grazia France

On les a préparées pendant des semaines, et voilà que les fêtes de fin d’année sont déjà terminées. Notre corps a alors subi de nombreux bouleversements pendant ces quelques jours avec la consommation accrue de produits gras, sucrés mais aussi les boissons alcoolisées ! Alors comment faire pour détoxifier son corps et tenter de le remettre sur de bons rails ? La diététicienne, Laura Martinez, a accepté de donner ses conseils à nos confrères du Parisien. Cette professionnelle de santé donne alors une liste intéressante d’aliments qui vont vous permettre de faire du bien à tous vos organes, notamment… le foie ! « Une tasse de thé vert, du pain complet avec un peu de beurre et un jus d’agrumes au petit-déjeuner, un poisson maigre (cabillaud, merlan) cuit à la vapeur ou en papillote accompagné de pommes de terre cuites à la vapeur ou d’une portion de riz complet. Une soupe, un potage de légumes (poireaux, courgettes) ou un bouillon de vermicelles le soir. »

Comment bien démarrer 2023 avec un corps sain ?

Mais hors de question pour elle de culpabiliser !  « Les fêtes de fin d’année, c’est le partage et puis c’est juste trois à quatre repas bien copieux parmi les quelque 730 de l’année alors cessez de vous culpabiliser, insiste-t-elle, et surtout, ne bousculez pas votre corps par des régimes punitifs qui au final engendreront mal-être et frustration, ce n’est pas comme cela qu’on démarre la nouvelle année d’un bon pied ». La spécialiste de santé attire aussi l’attention sur les régimes détox qui, sont pour elle, inefficaces. « À quoi bon tout ceci puisque le foie assure très bien lui-même cette fonction détox, souligne cette spécialiste de la nutrition. C’est un organe très puissant. En quelques jours, il sait éliminer de lui-même tous ces excès. En revanche, cela ne veut pas dire qu’il ne faut pas lui donner un petit coup de main. »

Une autre habitude aussi à reprendre est de retrouver un régime alimentaire habituel. « On range les bouteilles d’alcool, y compris la bière, qui « n’a aucun intérêt en termes de récupération, contrairement à une idée reçue chez les sportifs. On peut, sans pour autant se priver, la partager entre amis ou collègues ». Il est bon aussi de reprendre une activité sportive comme « marcher, courir, faire du renforcement musculaire, tout est bon, à condition de ne pas forcer ».

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FEMME ACTUELLE - Le top des aliments pour booster son immunité - Yahoo

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