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Saturday, April 30, 2022

Date de péremption des produits : quels aliments peut-on quand même manger sans danger pour la santé ? - DEAVITA.FR France

Vous trouvez dans votre garde-manger une boîte de céréales dont la date de péremption est dépassée – y allez-vous quand même ? Dans de nombreux cas, c’est un indicateur important de l’innocuité de l’aliment, mais pour certains produits, elle peut être utilisée comme une ligne directrice. Nous avons rassemblé les produits qui peuvent être consommés après la date indiquée sur l’emballage, à condition de prendre les précautions nécessaires.

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Pourquoi la date de péremption des aliments est-elle importante ?

quel aliment peut on manger apres la date de péremption

Les apparences et les odeurs peuvent parfois être trompeuses, c’est pourquoi, ces dates de péremption estampillées sur les emballages peuvent vous guider dans la bonne direction et aider à prévenir des maladies. Qu’il s’agisse de fromages crémeux ou d’aliments de base pour les sandwichs, il est préférable de jeter ces produits périmés une fois leur date de péremption dépassée, à moins que vous ne vouliez risquer un jour de malaise. De l’autre côté du spectre, voici probablement les aliments que vous jetez trop tôt.

Mélange à gâteau

peut on manger mélange à gâteau après date limite de conservation

Effectivement, vous pouvez encore utiliser les mélanges à gâteau en toute sécurité pendant quatre à cinq mois après la date d’expiration, à condition qu’ils aient été conservés dans un endroit frais et sec. Vous avez envie de relever un défi ? Voici quelques belles recettes de gâteaux à préparer ce printemps.

Compote de pommes

date de péremption boite de conserve peut on manger après

Les pots de compote de pommes non ouverts et non réfrigérés peuvent encore être consommés en toute sécurité jusqu’à 18 mois après la date de péremption. L’essentiel est de les stocker dans un endroit frais et sombre de votre garde-manger.

Date de péremption des fromages à pâte dure

fromage date de péremption dépassée peut on manger

Les fromages à pâte dure comme le cheddar et le parmesan peuvent être consommés même si des moisissures ont commencé à se former. Veillez simplement à couper les parties moisies avant de les râper pour vos macaronis au fromage ou pour garnir vos pâtes. En général, les fromages à pâte dure peuvent être mangés pendant un mois après leur date de péremption.

Œufs

date de péremption oeuf peut on manger après

Voici une astuce pour vérifier que les œufs ne sont pas périmés sans les ouvrir : placez-les dans un bol d’eau pour constater leur flottabilité. S’ils coulent, ils peuvent encore être consommés ; s’ils flottent, jetez-les dans le bac à compost. Voici d’autres façons créatives de cuisiner avec des œufs.

Pain

peut on manger du pain date de péremption dépassée

Si vous voulez prolonger la durée de conservation de votre pain, rangez-le au réfrigérateur – il peut durer jusqu’à deux semaines – ou gardez-le au congélateur.

Beurre

beurre date de péremption peut on manger après

Si votre beurre est sur le point d’expirer, mettez-le au congélateur pour qu’il reste frais plus longtemps. Gardez à l’esprit quand même qu’il est préférable de tout utiliser après l’avoir décongelé.

Date de péremption des pâtes alimentaires

peut on manger pâtes alimentaires après date limite consommation

Les pâtes ne s’abîment pas facilement car ce sont des produits secs. Vous pouvez les utiliser bien après la date de péremption, tant qu’elles ne dégagent pas une odeur bizarre (les pâtes aux œufs peuvent dégager une odeur de rance). En général, les pâtes sèches ont une durée de conservation de deux ans, mais vous pouvez la pousser jusqu’à trois ans. Alors allez-y, faites vos lasagnes ou vos carbonara avec le paquet que vous avez trouvé caché au fond de votre garde-manger.

Mélanges de salades vertes

consommation après date de péremption mélange de salades

Les paquets de mélanges de salades, d’épinards et de roquette peuvent être consommés après la date limite. Si les feuilles sont flétries, il suffit de couper les morceaux avant de les utiliser. Lorsque vos légumes verts commencent à se décomposer (feuilles molles et visqueuses), il est temps de les jeter.

Aliments congelés

peut on manger des laiments congelés date de consommation expirée

Les températures glaciales empêchent les aliments de se gâter, de sorte que ceux qui sont congelés et emballés peuvent généralement être consommés sans danger au-delà de leur date de péremption. Si l’aliment subit des brûlures de congélation dues à la déshydratation causée par l’oxydation, il ne sera pas très savoureux. Cependant, si vous vous sentez économe, ces produits peuvent être avalés sans risque.

Biscuits, craquelins et croustilles

peut on manger biscuits après date limite consommation

Lorsque les biscuits ou les chips vieillissent, le goût rassis est assez évident. Mais tant qu’ils ne sentent pas mauvais (les huiles contenues dedans peuvent se détériorer avec le temps) et qu’ils ne s’effritent pas dans votre main, vous pouvez les manger. Voir ici les amuse-bouches sans cuisson que vous ne pouvez pas rater.

Date de péremption du chocolat

date de péremption chocolat peut on manger après

Le chocolat peut se conserver bien au-delà de la date limite de consommation, en fonction de sa qualité, de la façon dont il est stocké et du fait que l’emballage est ouvert ou non. Idéalement, vous devez conserver vos produits chocolatés dans un endroit frais et sec, à une température de 21ºC ou moins. Les sucreries peuvent être conservées dans le garde-manger de deux à quatre mois après la date d’impression, de six à huit mois au réfrigérateur dans un contenant hermétique et de deux à trois ans au congélateur.

Beurre de cacahuète

peut on manger beurre de cacahuète après date limite de conservation

S’il n’est pas ouvert, le beurre de cacahuète se conserve un an après sa date de péremption, qu’il soit stocké dans le garde-manger ou dans le réfrigérateur. Une fois ouvert, il se conserve trois à quatre mois dans le garde-manger ou six à huit mois dans le réfrigérateur après cette date. Le beurre d’arachide naturel a une durée de conservation plus courte – seulement deux à trois mois dans le garde-manger ou trois à six mois dans le réfrigérateur après sa date de péremption.

Céréales

peut on manger céréales date de consommation expirée

Les céréales peuvent être mangées jusqu’à six mois après la date de péremption, à condition que vous puissiez supporter le goût rassis ! Faites preuve de créativité dans la cuisine avec les délicieuses friandises que vous pouvez préparer avec.

Date de péremption des aliments marinés

consommation après date de péremption aliments marinés

Les concombres, poivrons, betteraves et autres légumes marinés se conservent un à deux ans après leur date de péremption, qu’ils soient ouverts ou non, et peuvent être conservés au réfrigérateur ou dans le garde-manger. Ils peuvent perdre leur croquant avec le temps, mais peuvent encore être utilisés sans danger.

Comment savoir si un produit mariné est périmé ? Un signe certain est la présence d’un couvercle arrondi ou en forme de dôme.

Ketchup, moutarde et relish

peut on manger ketchup après date limite consommation

En réalité, les condiments comme le ketchup, la moutarde et la relish ont une longue durée de conservation. Si votre ketchup n’est pas ouvert, il peut être gardé dans le garde-manger jusqu’à un an après sa date de péremption. Une fois ouvert, stockez-le au réfrigérateur et consommez-le dans les 6 mois à venir. La moutarde jaune peut être conservée sans être ouverte jusqu’à deux ans après sa date limite ou pendant un an au réfrigérateur après son ouverture. La relish non ouverte peut être gardée jusqu’à 2 ½ ans, ou jusqu’à 9 mois au réfrigérateur après ouverture.

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Friday, April 29, 2022

La composition des aliments modifiée sans que le consommateur en soit informé - Reporterre

Les rayons des huiles végétales sont vides dans les supermarchés, et certains autres commencent à se dégarnir. Depuis l’invasion de la Russie en Ukraine le 24 février, la pénurie d’huile de tournesol se fait ressentir en Europe, contraignant l’industrie agroalimentaire à modifier les recettes de ses produits alimentaires. Mais ce ne sont pas les seules denrées subissant les conséquences des pénuries. Pour pallier à ce problème, le ministère de l’Économie a annoncé le 26 avril que les industriels pourront déroger à l’obligation d’informer les consommateurs sur la nouvelle composition des produits alimentaires durant les six prochains mois.

Ces dérogations concernent les plats préparés, les snacks, les produits laitiers, les pâtes, les céréales ou encore les viandes. Pendant les deux mois qui suivent, les industriels n’auront pas à préciser les changements de recettes sur leur site internet. La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) précise que ces dérogations d’étiquetage ont pour but de « permettre la poursuite de la production ».

Font exception les produits pouvant représenter un risque pour le consommateur, par exemple s’ils contiennent des substances allergènes. Une « information directe », « visible » et « lisible » doit alors être apposée sur l’emballage. Il en est de même pour des produits certifiés (« sans huile de palme », « sans OGM », « nourri sans OGM » et « issu de l’agriculture biologique »), dans le cas d’un ajout d’huile de palme ou d’OGM.

Informations opaques

Pour vérifier si la composition d’un produit a changé, la DGCCRF a mis en place un moteur de recherche et une liste sur les produits concernés par les changements de composition. On peut ainsi y trouver des « empanadas au saumon » de la marque L’Apéro du poissonnier, des « gnocchis à poêler » de la marque Auchan ou E.Leclerc, des « crumbles aux pommes » de Saveurs U, entre autres.

Camille Dorioz, de l’ONG Foodwatch, regrette cependant que ces plateformes soient difficiles d’accès et d’utilisation : « C’est difficile de trouver ces outils sur internet autrement que par le site de la DGCCRF, ainsi que de s’en servir. Les distributeurs se sont aussi engagés à installer des QR codes afin de vérifier les produits sur internet. Mais les consommateurs ne sont pas censés utiliser un moteur de recherche pour voir la composition de chaque produit lorsqu’ils font les courses. »

Début avril, Foodwatch a lancé une pétition, appelant les agroindustriels et les distributeurs à mieux informer les consommateurs. L’association souhaite qu’au moment de l’achat d’un article, chaque consommateur dispose des informations relatives aux produits qu’ils achètent, que ce soit par une étiquette, par un affichage sur les rayons ou avant le passage en caisse. Pour l’instant, cet appel n’est pas entendu par les agro-industriels ni par la grande distribution.

Camille Dorioz craint que ces dérogations d’informer les consommateurs ne deviennent la norme : « Lors du début de la crise du Covid en mars 2020, le gouvernement avait déjà mis en place des dérogations pour permettre aux distributeurs et industriels de ne pas renouveler les étiquettes en cas de composition ou d’origine changée en raison de pénuries. »

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La composition des aliments modifiée sans que le consommateur en soit informé - Reporterre

Les rayons des huiles végétales sont vides dans les supermarchés, et certains autres commencent à se dégarnir. Depuis l’invasion de la Russie en Ukraine le 24 février, la pénurie d’huile de tournesol se fait ressentir en Europe, contraignant l’industrie agroalimentaire à modifier les recettes de ses produits alimentaires. Mais ce ne sont pas les seules denrées subissant les conséquences des pénuries. Pour pallier à ce problème, le ministère de l’Économie a annoncé le 26 avril que les industriels pourront déroger à l’obligation d’informer les consommateurs sur la nouvelle composition des produits alimentaires durant les six prochains mois.

Ces dérogations concernent les plats préparés, les snacks, les produits laitiers, les pâtes, les céréales ou encore les viandes. Pendant les deux mois qui suivent, les industriels n’auront pas à préciser les changements de recettes sur leur site internet. La Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes (DGCCRF) précise que ces dérogations d’étiquetage ont pour but de « permettre la poursuite de la production ».

Font exception les produits pouvant représenter un risque pour le consommateur, par exemple s’ils contiennent des substances allergènes. Une « information directe », « visible » et « lisible » doit alors être apposée sur l’emballage. Il en est de même pour des produits certifiés (« sans huile de palme », « sans OGM », « nourri sans OGM » et « issu de l’agriculture biologique »), dans le cas d’un ajout d’huile de palme ou d’OGM.

Informations opaques

Pour vérifier si la composition d’un produit a changé, la DGCCRF a mis en place un moteur de recherche et une liste sur les produits concernés par les changements de composition. On peut ainsi y trouver des « empanadas au saumon » de la marque L’Apéro du poissonnier, des « gnocchis à poêler » de la marque Auchan ou E.Leclerc, des « crumbles aux pommes » de Saveurs U, entre autres.

Camille Dorioz, de l’ONG Foodwatch, regrette cependant que ces plateformes soient difficiles d’accès et d’utilisation : « C’est difficile de trouver ces outils sur internet autrement que par le site de la DGCCRF, ainsi que de s’en servir. Les distributeurs se sont aussi engagés à installer des QR codes afin de vérifier les produits sur internet. Mais les consommateurs ne sont pas censés utiliser un moteur de recherche pour voir la composition de chaque produit lorsqu’ils font les courses. »

Début avril, Foodwatch a lancé une pétition, appelant les agroindustriels et les distributeurs à mieux informer les consommateurs. L’association souhaite qu’au moment de l’achat d’un article, chaque consommateur dispose des informations relatives aux produits qu’ils achètent, que ce soit par une étiquette, par un affichage sur les rayons ou avant le passage en caisse. Pour l’instant, cet appel n’est pas entendu par les agro-industriels ni par la grande distribution.

Camille Dorioz craint que ces dérogations d’informer les consommateurs ne deviennent la norme : « Lors du début de la crise du Covid en mars 2020, le gouvernement avait déjà mis en place des dérogations pour permettre aux distributeurs et industriels de ne pas renouveler les étiquettes en cas de composition ou d’origine changée en raison de pénuries. »

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ZD Tech : Quand la blockchain retrace le chemin des aliments du champ à l'assiette - ZDNet France

ZD Tech : Quand la blockchain retrace le chemin des aliments du champ à l'assiette

Bonjour à tous et bienvenue dans le ZD Tech, le podcast quotidien de la rédaction de ZDNet. Je m'appelle Clarisse Treilles et aujourd'hui je vous explique pourquoi la blockchain fait son entrée dans la chaîne d'approvisionnement alimentaire.

Ces dernières années, les entreprises ont commencé à utiliser la technologie blockchain pour certifier l'origine des produits commercialisés en magasin et s'assurer de la conformité du cahier des charges à chaque étape de la chaîne d'approvisionnement.

Ainsi, certaines initiatives ont vu le jour, comme Carrefour qui assure la certification de ses produits bio de marque propre via la blockchain, ou encore Danone, qui utilise aussi la technologie pour retracer le parcours de ses laits infantiles.

La confiance des consommateurs, plus attentifs à la qualité et à la provenance des produits qu'ils achètent en magasin, en sort grandie. Mais ce n'est que la partie émergée de l’iceberg.

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Des registres distribués et transparents

Nous allons voir que cette technologie contribue surtout aux enjeux économiques, sanitaires et environnementaux de la filière agroalimentaire.

Les producteurs et les industriels, loin de contrôler toutes les étapes, voient en effet dans la blockchain un moyen de disposer d’une plateforme pour contrôler la conformité des aliments, au fil de leur passage sur les chaînes de production.

Sur le papier, la blockchain semble appropriée : elle permet de constituer des registres transparents et distribués, dans lesquels sont enregistrées des informations utiles, de manière vérifiable et inaltérable.

Intervenir sur la chaîne

Contrairement au cas d’usage plus classique de la blockchain dans le secteur financier, la blockchain alimentaire suit et authentifie le cheminement d’un produit destiné à être consommé. Cela signifie que les informations qui sont introduites par les membres du consortium au sein du registre sont amenées à se stabiliser puis à disparaître à terme.

Au bout du compte, du champ à l’assiette, la blockchain est particulièrement intéressante pour s’assurer de la conformité sanitaire des produits alimentaires. Si une contamination est signalée sur un produit spécifique, comme il arrive parfois, les membres d’un consortium peuvent détecter à quel niveau de la chaîne la contamination s’est produite pour intervenir plus rapidement.

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Thursday, April 28, 2022

Une nutritionniste partage les 35 meilleurs aliments pour le cerveau - Santé Magazine

Prendre soin de son cerveau, c’est comme le reste, ça s’entretient au quotidien. Et pour cela, quoi de plus bénéfique qu’une bonne alimentation ? Le site CNBC (source 1) relaye la liste des ingrédients indispensables pour un cerveau en pleine forme rédigée par Patricia, Bannan, une diététicienne-nutritionniste américaine.

Pour des résultats efficaces, elle recommande de mettre ces 35 aliments sur votre prochaine liste de course. Commençons par le rayon des glucides complexes. Elle recommande de faire le plein de graines de citrouille, pommes, pois chiches, fraises et flocons d’avoine. En effet, ces aliments contiennent davantage de fibres et aident à stabiliser la glycémie.

Des bonnes graisses

Ensuite, elle préconise d’acheter des œufs, du saumon, des lentilles, du poulet et du bœuf maigre. "Les protéines sont nécessaires pour des niveaux d’énergie sains. Elles prennent plus de temps à digérer que les glucides, ce qui maintient votre glycémie équilibrée et fournit une énergie durable", détaille le site CNBC.

Autre aliment indispensable de votre panier : les graisses saines. Pour cela, les avocats, les olives, le tofu, le chocolat noir et les sardines doivent, selon la nutritionniste, devenir des incontournables de votre cuisine. En effet, les oméga 3 sont bénéfiques pour le cerveau puisqu’ils améliorent l’humeur, préviennent l’inflammation, réduisent la tension artérielle, etc.

Par ailleurs, la nutritionniste recommande également de consommer des épinards, des asperges, des choux de Bruxelles, des grenades et des crustacés. Grâce à leur concentration en folates, ces aliments pourraient prévenir certaines anomalies du tube neural.

Du fer et de la vitamine C

Autre nutriment indispensable pour un cerveau en pleine santé : le fer. Pour faire le plein, pensez alors aux pommes de terre, à la dinde, aux noix de cajou, aux haricots rouges et au quinoa. Autant d’aliments qui vous permettront de lutter au mieux contre la fatigue et de garantir un bon fonctionnement à votre cerveau !

Par ailleurs, la nutritionniste encourage à faire le plein d’aliments riches en vitamine C. Alors, ajoutez à votre liste de courses des oranges, des citrons, du kiwi, des poivrons et des tomates. Enfin, elle recommande de choisir des cerises, du raisin, de l’orge, des brocolis et des pistaches. Ces aliments permettent de faire le plein de nutriments indispensables à la production de mélatonine et donc de trouver plus rapidement le chemin vers les bras de Morphée.

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Aliments moins salés : nouvel argument de vente - TF1 INFO

Pour le savoir, nous sommes allés en Charente-Maritime. Adrien Geay, ostréiculteur, compte bien surfer sur cette tendance. Depuis quelques mois, il commercialise des huîtres avec 25% de sel en moins, qui sont vendues plus chères en supermarché. Comptez au moins 11,50 euros le kilo, contre 10 euros pour les huîtres classiques. Et pour cause, l'opération est plus coûteuse.

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Les 5 règles à connaître pour des aliments plus sûrs - Avantages

Bactéries alimentaires telles la bactérie E.coli, les salmonelles, la Listeria etc. mais aussi de la présence de pesticides, parasites… Les maladies liées à l’alimentation sont nombreuses ! Pour s’en prémunir, l’Organisation mondiale de la Santé (OMS) a mis en place « Cinq clefs pour des aliments plus sûrs »1.

Adopter une hygiène irréprochable

Beaucoup de microorganismes sont véhiculés par les mains, torchons et ustensiles - notamment les planches à découper - : un léger contact suffit pour qu’ils passent dans les aliments et provoquent des maladies d’origine alimentaire.

Les bons réflexes ? Se laver les mains  :

  • avant de toucher des aliments
  • souvent quant on fait la cuisine. 
  • après être allé aux toilettes.

Laver et désinfectez toutes les éléments en contact avec les aliments.  Tenir les insectes, rongeurs et autres animaux éloignés des aliments et de la cuisine.

Séparer les aliments crus des aliments cuits

Les aliments crus et en particulier la viande, la volaille et le poisson peuvent contenir des micro-organismes dangereux et sont susceptibles de contaminer d’autres aliments par contact. La solution ? Séparez la viande, la volaille et le poisson crus des autres aliments. Les stocker et les conserver bien distinctement. On pense aussi à ne pas utiliser les mêmes ustensiles (couteaux, planches à découper) pour les uns et les autres.

Vidéo du jour :

Bien faire cuire les aliment

Comme dit plus haut, les aliments crus et en particulier la viande, la volaille peuvent se révéler dangereux. La solution ? Une cuisson à cœur permet d’éliminer la plupart des micro-organismes dangereux ! Portez les mets tels que les soupes et les ragoûts à ébullition pour vous assurer qu’ils ont atteint 70°C (température qui garantit une consommation sans danger selon plusieurs études). Certains aliments nécessitent un attention particulière, c’est notamment le cas des viandes hachées, des rôtis roulés, des grandes pièces de viande et des volailles entières … même lorsqu’il s’agit simplement de les réchauffer.

Maintenir les aliments à bonne température

A température ambiante, les microorganismes se multiplient très rapidement dans les aliments. Alors qu’à moins de 5°C ou à plus de 60°C , la croissance des micro-organismes est ralentie ou interrompue. Les recommandations de l’OMS :

  • Ne pas laisser des aliments cuits plus de 2h à température ambiante
  • Réfrigérer rapidement tous les aliments cuits et les denrées périssables (à moins de 5°C) 
  • Maintenir les aliments cuits très chauds (à plus de à 60°C) jusqu’au moment de les servir
  • Ne pas conserver des aliments trop longtemps (même dans le réfrigérateur).
  • Ne pas décongeler pas les aliments surgelés à température ambiante.

Utiliser de l’eau et des produits sûrs

Le problème ? Les produits bruts, l’eau, la glace, peuvent contenir des microorganismes dangereux et des produits chimiques. Pour s’en prémunir, on choisit des aliments frais et sains, on les lave - surtout si on les consomme crus -. L’OMS recommande également de préférer les aliments traités de telle façon qu’ils ne présentent plus de risque (comme, par exemple, le lait pasteurisé) et de ne pas consommer les aliments ayant dépassé la date de péremption.

1. "Cinq clefs pour des aliments plus sûrs", sur le site de l'OMS.

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FEMME ACTUELLE - Le top des aliments pour booster son immunité - Yahoo

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